Médicaments soignant l’ostéoporose. Effets secondaires : symptômes ressemblant parfois à ceux dû au coronavirus.

Publié le par CYMONE

OBJET : médicaments soignant l’ostéoporose. Effets secondaires : symptômes ressemblant parfois à ceux dû au coronavirus.

 

Bonjour

Aujourd’hui j’aborde les effets secondaires des traitements médicamenteux soignant l’ostéoporose et pouvant perturber le système digestif dont les intestins. Bien évidemment, il ne faut jamais arrêter son traitement sans demander l’autorisation à son médecin traitant.

Par les temps qui courent (pandémie due au Coronavirus ou Covid-19) quelques symptômes comme la toux, les maux de gorge, la fatigue ou des difficultés à respirer, peuvent nous angoisser, car ils sont identiques à ceux provoqués par le coronavirus. Avant de s’imaginer le pire, il faut vérifier les effets secondaires des médicaments (ou même de certains compléments alimentaires)que l’on prend au quotidien.

Le magazine santé intitulé « LE PARTICULIER SANTÉ N°15 d’avril 2018 mentionnait les troubles digestifs liés à la prise de BIPHOSPHONATES :

- Remontées acides

- Brulures d’estomac

-Douleurs thoraciques derrière le sternum

-Difficultés ou douleurs pour avaler

Autres signes : douleurs osseuses, musculaires ou articulaires. Gonflement des articulations. Douleurs abdominales. Nausées. Troubles du transit (diarrhées ou constipation). Plus rarement : sensations de vertiges ou syndrome grippal avec maux de tête.

Des complications dentaires :ostéonécrose de la mâchoire, avec douleurs dentaires, gonflement des gencives, etc.

Des réactions cutanées: éruption, urticaire, démangeaisons.

Des fractures:anomalie du tissus osseux...aboutissant parfois à une fracture atypique du fémur.

Voir sur le scan du PARTICULIER SANTÉ ci-joint, leurs recommandations.

Par ailleurs, de nombreux sites du NET (voir ci-après)indiquent les bienfaits, mais aussi les risques liés à ces traitements qui bien souvent ne sont pas anodins.

 

Pour ma part, en 2008/2009, j’ai pris du PROTELOS (médicament des laboratoires Servier ayant fait l’objet d’un scandale sanitaire, mais dont la commercialisation n’a été arrêtée qu’en 2017) pendant 1 an et si je n’ai constaté aucune amélioration de ma densité osseuse, j’ai constaté dans ma bouche, de nombreux effets secondaires, comme la gingivite chronique sanguinolente et de nombreux aphtes. En 2009 mon dentiste m’a dit de suspendre le traitement et mon généraliste a cessé de me prescrire ce traitement. Il l’a remplacé par un traitement naturel, qui jusque là, ne semble pas faire remonter la densité osseuse au dire des examens de densitométrie osseuse ! Ces examens sont-ils fiables ? Certains médecins sont septiques. Pour info, et malgré ces mauvais résultats d’examens médicaux, je ne fais aucune chute injustifiée (sauf quelques-unes en pratiquant le ski alpin). Ceci fait dire à mon rhumatologue, que mes os auraient une certaine souplesse se rapprochant sans doute un peu de la consistance du cartilage. Ce qui expliquerait que quelques chutes très violentes au ski, ne provoqueraient chez moi, que de très gros hématomes, mais jamais de cassures au dire des radiologues.

Il faut savoir aussi que si les mâchoires sont nécrosées, les chirurgiens dentistes ne peuvent généralement pas poser d’implants dentaires ; la mâchoire étant trop fragilisée.

 

La prudence nous conduit donc à être vigilants avec les médicaments et à ne pas tirer de conclusions trop hâtives, surtout sans l’avis de son médecin traitant.

 

Bonne santé à tous

Cymone

 

https://www.revmed.ch/RMS/2014/RMS-N-446/Risque-d-osteonecrose-des-maxillaires-avec- l-utilisation-des-bisphosphonates

Risque d’ostéonécrose des maxillaires avec l’utilisation des bisphosphonates

Résumé : Les bisphosphonates sont largement utilisés pour le traitement de l’ostéoporose et des complications osseuses des cancers. Les bénéfices associés à leur usage sont largement reconnus. Certains risques sont toutefois liés à leur utilisation dont l’ostéonécrose des maxillaires, une complication souvent médiatisée, mais qui n’est rencontrée que rarement dans la pratique médicale. Sa prévalence est faible en cas d’ostéoporose mais plus importante dans le contexte oncologique. Le processus physiopathologique n’est pas complètement élucidé mais certains facteurs de risque sont identifiés, dont l’extraction dentaire qui précède souvent cette complication. La prise en charge nécessite une approche multidisciplinaire et la plupart du temps un traitement conservateur est privilégié. Face à cette affection plutôt rare mais invalidante et difficile à traiter, il est important d’identifier les patients à risque et d’appliquer des mesures préventives.

https://www.has-sante.fr/jcms/c_1751307/fr/les-medicaments-de-l-osteoporose

Quels sont les médicaments de l'ostéoporose dont le service médical rendu** est suffisant?

I – Les bisphosphonates

  • L'alendronate (Fosamax® et génériques), le risédronate (Actonel® et génériques) et le zolédronate (Aclasta® et génériques) ont montré leur efficacité dans le traitement de l'ostéoporose post-ménopausique pour réduire le risque de fracture vertébrale et de hanche chez les patientes à risque élevé de fracture et sont remboursables dans cette indication. Ils se différencient entre eux par d’éventuelles autres indications (ostéoporose cortisonique, ostéoporose masculine, etc.), leur tolérance et leurs précautions d’emploi, leur rythme et leur voie d’administration.

 


 

 

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