Le sucre et ses effets secondaires. (7ème partie). Politiques et grands lobbies industriels. Qui décide, qui trinque ? Le consommateur a un certain pouvoir quand même !
Le sucre et ses effets secondaires. (7ème partie). Politiques et grands lobbies industriels. Qui décide, qui trinque ? Le consommateur a un certain pouvoir quand même !
L’image est prise sur : https://voyagesexperiences.blogspot.fr/2016/12/le-ballet-des-bedford-lile-maurice.html
Bonjour
Depuis le 31 août 2017 je poste des articles tirés du livre de Danièle GERKENS, « ZERO SUCRE »
Dans cette 7ème partie je vous livre des extraits (E*) du chapitre 13 «Janvier. Le pouvoir et le sucre »
Dans ce chapitre elle dévoile les coulisses du pouvoir et de la politique. Elle explique comment et pourquoi on en arrive à des situations complètement aberrantes tout simplement parce que les industriels font la pluie et le beau temps ! Grands Lobbies industriels et nutritionnistes s’opposent. Seul le consommateur peut faire pencher la balance du bon coté, car sans le consommateur, l’industrie n’est rien !
Pour analyser la situation, Danièle GERKENS et son équipe se rendent à l’Ile Maurice, où les plantations de cannes à sucres envahissent le pays. Elle visite l’usine sucrière Alteo où la guide explique que l’économie mauricienne est dépendante du cours du sucre. L’Ile Maurice est un des plus gros exportateurs de sucre au monde ! Et si les médecins et les nutritionnistes s’alarment à juste titre des effets secondaires du sucre, leurs paroles n’ont pas de poids vis-à-vis des pouvoirs publics. Il y a trop d’enjeux financiers pour informer des dangers liés à cette surconsommation de sucre. L’appât du gain prime sur la santé.
Par ailleurs, il existe de nombreuses associations ou organismes qui ont pour mission de nous protéger, mais qui protègent-ils avant tout ?
Parmi ces organismes on retrouve :
- L’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires) qui est un interlocuteur privilégié des pouvoirs publics et des institutions sur les dossiers agroalimentaires, a pour mission première la promotion et la valorisation de l’industrie alimentaire (aspects économiques, métiers, emplois, valeurs liées à l’alimentation, etc.). L’ANIA entretient une relation étroite entre les pouvoirs publics, les médias, le grand public et les organisations représentatives de la distribution, du monde agricole, des consommateurs et du monde scientifique.
- Le CEDUS qui est un organisme chargé de communiquer sur le sucre auprès des utilisateurs professionnels, des médias et du grand public. Le CEDUS est officiellement partie prenante à l’école primaire et au collège, d’actions visant à développer les connaissances gustatives des élèves…Cependant, face au tollé suscité par ce partenariat, l’éducation nationale a modifié en 2014 sa convention avec le CEDUS ! Mais le CEDUS, qui conserve un impact très puissant face aux professionnels, multiplie les propagandes en faveur du sucre !
Puisqu’on s’acharne à défendre les intérêts des producteurs, les propositions favorables aux consommateurs sont de ce fait balayées. Le projet concernant les « feux de signalisation » à coller sur les emballages échouera ! Les feux verts, oranges et rouges indiquant la teneur en sucre, sel et matières grasses sont trop dérangeant pour le commerce et l’industrie ! Tant pis pour le consommateur ! Ce texte d’amendement a donc échoué lui aussi. Dommage car le sucre serait la cause principale de maladies chroniques et de l’obésité. Par ailleurs, l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) recommande de ne pas dépasser 10% de sucre dans les apports caloriques quotidiens.
Si l’on résume la situation, on constate que plus de la moitié des experts de la santé, ont des conflits d’intérêts !
Mais parfois les politiques lancent des offensives contre l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les cancers etc. Ils menacent de taxes, d’amendes, d’interdictions…Alors l’agro-industrie contre-attaque à sa façon. Au final, le dindon de la farce c’est quand même toujours le consommateur. « Impossible de faire parler les politiques sur le sujet. L’omerta est absolue…les politiques sont pris en otages par les lobbies… » « D’un côté on s’inquiète de notre mauvaise santé et du trou abyssal de la Sécurité sociale française. De l’autre on ne fait rien ou pas grand-chose. La santé des consommateurs français serait-elle devenue une sorte de variable d’ajustement des politiques publiques ? »
Alors que faire ? Danièle GERKENS dit qu’il ne faut pas désespérer, et surtout pas se résigner.
Bien que dépendants étroitement de l’industrie alimentaire, je pense qu’il nous appartient de modérer notre consommation de sucre même si certains nous font croire qu’il n’est pas mauvais pour la santé. Notre corps nous appartient avant tout ; à nous d’en prendre soin. Si les consommateurs boudent le sucre, les industriels finiront bien par s’aligner !
Excès de sucre= souffrances = maladies= prises de médicaments = effets secondaires non souhaités.
Notre souhait n’est-il pas de rester en bonne santé le plus longtemps possible ?
A nous de choisir
Bonne lecture des extraits scannés dans le livre ZERO SUCRE.
Cymone
(E*)Dans la marge de chaque page j'ai coché en rouge ce qui me paraissait le plus important. Volontairement je n'ai pas scanné toutes les pages. (Rassurez-vous, les autres scannes suivront prochainement. Pour info, je ne touche pas de royalties sur la vente de son livre, mais je pense qu’il peut nous aider à comprendre le processus du sucre ajouté sur nos organismes. Par ailleurs, je ne partage pas ses idées à 100%, notamment dans l’élaboration des petits-déjeuners contenant de la charcuterie par exemple… Pour moi et mon médecin homéopathe/nutritionniste, on commence bien une journée avec un petit-déjeuner contenant des fruits, mais pas avec de la charcuterie ! Quand aux produits laitiers, je suis plutôt contre, mais ça se discute!)
Pour voir les pages scannées du livre ZERO SUCRE, cliquer sur ce lien: http://colopathie-fonctionnelle-sii.blogspot.com (mon 2ème BLOG)