L’après-conférence du 10 08 2018 à Châtel-Guyon
L’après-conférence du 10 08 2018 à Châtel-Guyon
Bonjour
Vous avez assisté dernièrement à ma CONFERENCE SANTE intitulée « Colopathie fonctionnelle SII et multi métaux en bouche » et je vous en remercie vivement.
Par ailleurs j’ai été très heureuse de vous commenter mon diaporama qui balaie de nombreuses causes des maladies chroniques intestinales. Bien entendu j’ai fait un zoom sur les métaux en bouche, qui étaient à l’origine de ma colopathie très sévère qui a durée 20 ans. Fin décembre 2009 mon dentiste me retirait 2 couronnes provoquant une électrolyse, donc un empoisonnement permanent du système digestif, et j’étais guérie 3 jours plus tard !
En préambule de ma conférence, j’ai rappelé brièvement les raisons personnelles de cette conférence, et pour la première fois j’ai craqué en vous évoquant ce passé si douloureux. Je suis désolée de n’avoir pas su lutter contre mon émotivité et j’espère ne pas vous avoir trop ennuyés. Heureusement que j’ai réussi à me contrôler rapidement.
Si je vous parle de mes recherches sur la cause de mon ex-colopathie c’est afin de vous inciter à devenir vous aussi des patients-experts (*DFI).
Les patients qui cherchent les origines de leurs maladies chroniques peuvent collaborer plus étroitement avec leurs médecins.
MEDECINE ETIOLOGIQUE = Recherche des causes + élimination (si possible) des causes (ou sources d’empoisonnement par exemple) = Guérison probable.
Il faut donc trouver LA BONNE PISTE si l’on veut GUERIR. Ce peut être un travail de longue haleine, mais ça vaut le coup de s’y aventurer seul dans un premier temps, et de soumettre ses recherches à un médecin compétant avec qui on va prendre, sans tarder, la bonne direction.
Les médecins étant surbookés, à nous d’alléger leur travail en leur soumettant des hypothèses qui ne sont pas données au hasard.
J’ai procédé ainsi, c'est-à-dire que pendant environ 1 an (entre 2008 et 2009) j’ai fait mes recherches sur le NET et ça a payé !
Je regrette une chose, c’est d’avoir attendu si longtemps pour le faire ! J’aurais pu guérir beaucoup plus tôt.
J’ai compris avec les années, qu’il ne faut pas tout attendre de son médecin, mais qu’il faut l’aider. C’est dans notre intérêt
Par ailleurs et après vous avoir commenté mon diaporama, j’ai évoqué brièvement les sucres raffinés qui entretiennent les candidoses que la plupart d’entre-nous ont, (les examens médicaux ne sont pas toujours fiables). Candidoses qui se développent généralement à la suite de certains traitements médicamenteux (genre antibiotiques…) et que l’on entretient avec le sucre (raffiné essentiellement)
...Lire la suite et voir les images en cliquant sur ce lien: http://www.intestinsmalades.fr/2018/08/lapres-conference-du-10-08-2018-chatel.html?zx=5565a4e7febd069
(*DFI). PATIENTS EXPERTS.
Extraits de la préface de mon livre « COLOPATHIE : c’est psychosomatique ?! »Edition EDILIVRE
Préface du docteur Danielle FAURE-IMBERT
(Présidente des thermes de Châtel-Guyon)
...
Le temps est venu des « patients-experts », des associations de patients qui participent aux réflexions.
…
En ce qui me concerne, j’ai apprécié que Cymone, patiente-experte, patiente avisée à l’esprit curieux et ouvert, ait osé franchir la barrière d’ignorance ou de mauvaise foi qui entoure, encore trop souvent, le thermalisme, qu’elle ait essayé, qu’elle ait constaté que le résultat était positif et qu’elle l’ait dit et écrit.
…
Dans ces nouvelles stratégies de santé, les stations thermales, villes de santé, ont un rôle majeur à jouer.
On peut y suivre un traitement efficace, on y fait de l’Education thérapeutique, avec la participation des patients-experts, on y apprend à mieux connaître et à mieux gérer sa maladie, on y apprend à mieux se nourrir, à lutter contre la sédentarité et le stress.
On y apprend à ne pas, ou à ne plus, être malade
Merci à Cymone d’apporter, par son témoignage, de l’espoir aux colopathes et un argument au crédit de la médecine thermale, solution thérapeutique qu’on ne peut pas négliger, en l’attente des traitements radicaux qui ne manqueront pas d’intervenir. Et d’être, pour moi, une précieuse « patiente-expert ».
Danielle FAURE-IMBERT, le 27 janvier 2014