Suite de l'interview réalisée par EDILIVRE

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2. Pouvez-vous nous raconter votre combat contre la maladie ?

Pendant longtemps, trop longtemps sans doute, je suivais scrupuleusement les consignes et les ordonnances des médecins. Les années passant, la maladie gagnait du terrain et malgré tous les examens éffectués nous n’obtenions aucun résultat. Forcée de n’avaler aucun fruit ni légume, j’avais malgré tout, plus de 15 diarrhées par jour en ne consommant, outre la viande et le poisson,essentiellement que du riz ! Souvent au bord du gouffre, j’assumais mon quotidien en m’accrochant à la certitude qu’aucun polype ni diverticule n’avaient été détectés aux coloscopies. Maigre consolation renforçant cependant ma conviction, que tout n’était pas perdu !

Si mes médecins n’étaient pas opérationnels , il restait malgré tout les malades ; ceux qui cherchaient des solutions dans les forums santé sur le NET par exemple ! Ceux qui se sérraient les coudes pour ne pas s’avouer vaincus, apportaient chaque jour un peu d’eau à mon moulin. En remontant le courant, méandre après méandre je découvrais ce qui nous avait échappé : J’étais intoxiquée, ou empoisonnée ! A l’époque les résultats de mes recherches étaient assez vagues. Pour moi, le coupable se terrait dans ma bouche. Pour mon médecin traitant, c’était impossible ! Mais comment convaincre ce professionnel de la santé qui s’obstinait avec la psychosomatique? Comment ? En troquant son médecin traitant contre un autre ! En l’occurence, le docteur « K » de la fondation Catherine KOUSMINE.

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