Extraits concernant les bienfaits des probiotique et le danger de la surconsommation de certains médicaments, tels que les antibiotiques, les antidépresseurs et les anti-inflammatoires.

Publié le par CYMONE

Extraits concernant les bienfaits des probiotique et le danger de la surconsommation de certains médicaments, tels que les antibiotiques, les antidépresseurs et les anti-inflammatoires.

…Pour ma part, l’antibiotique, c’était la porte ouverte à bien des maladies, comme les mycoses. Et c’était bien ce dont nous étions atteints pour la plus part d’entre nous (Colopathes). …..

En juillet 2007 j’avais atterri sur « forum candidose » Ce site était dédié aux personnes qui souffraient de candidose ou qui pensaient l'avoir. Parmi tous les titres, un, avait particulièrement retenu mon attention ; « Candida ou l’ombre de soi même »

« Les médecins ont diagnostiqué une candidose depuis seulement deux ans, alors qu’à mon avis cela fait des années que j’ai cette maladie. Aucun traitement n’en n’est venu à bout. L’albicasan, le mycokiste, le mycoflore, l’extrait de pépin de pamplemousse, les probiotiques, rien ne marche même associé à un régime alimentaire biologique et très stricte. Ce champignon détruit ma vie, et guette la moindre erreur, le moindre écart alimentaire. Je suis à sa merci en étant à l’écoute constante de mon corps. Le candida absorbe toutes mes pensées, il me hante et me poursuit comme mon ombre. Il ne me quitte jamais. »

Ce à quoi j’avais répondu :

Votre titre m’interpelle car j’ai seize ou dix-sept ans de maladie et de diarrhées quotidiennes peut-être derrière moi. ……Depuis huit jours je prends un complément alimentaire le My’Cokyl en dehors des repas, et juste avant les repas je bois de l’argile verte. Depuis je n’ai plus de diarrhées ni de selles multiples qui me laissaient chaque jour totalement épuisée, avec un système immunitaire complètement détruit. J’espère que ce miracle va s’éterniser car jusque là aucun médecin n’a réussi à me soigner ! Je souhaite de tout cœur que mon témoignage puisse vous aider.

Votre courrier intitulé « Etre l’ombre de soi même » signifierait « être bien mal en point ». A lire ce titre j’ai eu l’impression de me voir dans un miroir, telle que j’étais depuis des années…. En effet les maladies chroniques sont épuisantes, et la candidose serait responsable de presque tous mes maux… C’est l’enfer quotidien, sans compter les colites qui durent des heures, des jours et des nuits sans trêve et sans palliatif. Effectivement aucun médecin n’a donné un nom précis à ma colopathie, et aucun n’a trouvé de traitement pour me soulager et me redonner un semblant de vie normale ! On m’a simplement détecté une colopathie fonctionnelle très aigüe, très handicapante. L’allopathie m’a plus d’une fois détraquée sans me soigner, et l’homéopathie était bien trop insuffisante ; restait les compléments alimentaires, mais comment trouver le bon produit quand on ne met pas un nom véritable sur sa maladie ! Depuis quinze jours je vais beaucoup mieux, car j’ai découvert le bon laboratoire, et je souhaite que ça dure et que mon témoignage soit utile à d’autres malades. Voila, j’espère avoir répondu à votre question.

Bien à vous.

* * *Me promenant sur le net, je cueillais de ci de là tout traitement censé apporter une amélioration à ma santé ; et je contactais les différents labos qui pouvaient me les procurer. C’est ainsi que Nutergia me prescrivait My’cokyl (mélange de Caprylates, d'ail, de feuilles d'olivier, thym, romarin, et d'extrait de pépin de pamplemousse) et des pro-biotiques naturels. C’est ainsi que je découvrais la Fondation Catherine Kousmine, sa méthode était essentiellement basée sur une nourriture variée ; avec des compléments alimentaires et l’éviction d’antibiotiques. Cette méthode renforçait le système immunitaire.

Ainsi le Dr Philippe-Gaston BESSON de Genève, qui fait partie de la Fondation Kousmine, a écrit dans son livre, intitulé : « Je me sens mal, mais je ne sais pas pourquoi » « Ce que l’on appelle généralement le « réservoir de germes » est situé, pour le Candida Albicans, dans le tube digestif. Le Candida est donc un hôte normal de notre système digestif. Il s’y trouve toujours en très petit nombre, et ne provoque aucun symptôme spécifique. Un certain nombre de facteurs prédisposant, qui sont des situations ou des comportements, provoquent le développement sélectif du Candida Albican dans le tube digestif. Ces facteurs prédisposant sont les suivants : 1. Grossesse unique ou multiple (pendant le temps de la grossesse). 2. Prise de pilule contraceptive. 3. Traitement par des corticoïdes. 4. Traitements par des antibiotiques, en particulier ceux du type Tétracycline, et Pénicilline. 5. Chimiothérapie anticancéreuse, radiothérapie, maladies chroniques longues et débilitantes, malnutrition chronique, pose cathéters à demeure. 6. Suralimentation. 7. Alimentation riche en sucreries, en fruits citriques, en sodas, surtout en sucres rapides raffinés. C’est donc au niveau de l’estomac et des intestins que se multiplient les candidas, le tube digestif constituant le plus important réservoir de candida albican. Ils y provoquent des troubles digestifs chroniques : aigreurs, douleurs œsophagiennes, douleurs d’estomac, sensations d’être rassasié dès les premières bouchées, gaz, ballonnements, diarrhées, constipations. Le ventre se met à gonfler dès que l'on a mangé, obligeant à dégrafer la jupe, ou à desserrer la ceinture. La colite intestinale constitue sans doute le symptôme le plus fréquent et probablement le plus banal en cas de candidose chronique. »

* * *…..Quelque soit la maladie, il semblerait que les origines ne soient pas assez recherchées par les thérapeutes. Prenez de savants médicaments et vos symptômes disparaitront par magie ! Moins de souffrances apparentes seraient le début de la guérison ? Du camouflage encore et encore. Pour la colopathie fonctionnelle c’était la même chose : « vous prenez de l’Immodium tous les jours et vous vivrez comme tout le monde ! » me disait un non moins savant gastro-entérologue.

En matière de recherche et d’élaboration de traitements, je suis bien plus réceptive aux produits naturels qu’aux médicaments douteux prescrits par certains médecins. Probiotiques et prébiotiques semblent régler de nombreux problèmes sans effet secondaire. On les trouve essentiellement dans les compléments alimentaires.

Chez ma kinée, un magazine « FEMINA » est ouvert sur un article de Katia Soave : [« Sympathiques probiotiques » « Ils ont élus domicile dans notre intestin et travaillent 24 heures sur 24, pour notre plus grand bien-être. Mais qui sont ces hôtes amicaux ? Ce sont des micro-organismes vivants………qui contribuent à la digestion des aliments, synthétisent certaines vitamines (B et K), fabriquent des acides gras, réduisent la perméabilité intestinale ou encore rétablissent le microbiote quand il a subi des perturbations temporaires……….Ils luttent contre la diarrhée ……….Les probiotiques sont aussi le traitement idéal en cas de syndrome du colon irritable, qui associe un transit irrégulier à des ballonnements et à des douleurs abdominales…..à condition de trouver la souche ou l’association qui convient le mieux. Il faut cependant avoir écarté au préalable une intolérance au lactose et/ou une contamination excessive du tube digestif par Candida albicans, un champignon. Car si ces causes ne sont pas traitées, les probiotiques ne pourront être bénéfiques que temporairement, c'est-à-dire pendant la durée de la cure. »

Cela faisait des années que j’avais remplacé l’Immodium et l’Arestal par des probiotiques fabriqués dans les laboratoires Nutergia ou Merck ou Lactibiane. Même s’ils n’ont pas joué un rôle d’antidote au poison diffusé par les métaux lourds contenus dans les amalgames dentaires, ils ont quand même contribué à un soulagement temporaire. Le confort qu’ils m’apportaient m’évitait de consommer à outrance des médicaments dangereux pour la santé,…A l’époque aucun dentiste ni médecin n’avaient ciblé le problème. Et effectivement, comme le dit Katia Soave dans son article, « tant qu’on n’a pas trouvé la cause, et tant qu’on ne l’a pas traitée, les probiotiques n’ont pas d’effet à long terme »

« Après le génome humain, le bactérien…………..Il permet d’une part, d’identifier et de compter les gènes bactériens d’un individu ; d’autre part de rechercher les espèces associées à une maladie, par exemple la maladie de Crohn explique le professeur Dusko Ehrlich, microbiologiste, directeur de recherche à l’INRA. « D’ici à 5 ans on aura certainement identifié les probiotiques qui permettront de soigner sans effets secondaires et à bas coût cette maladie inflammatoire chronique, alors qu’aujourd’hui on est parfois obligés de recourir à des traitements extrêmes, tant du point de vue humain que financier ». Lui fait écho le professeur Olivier Goulet chef du service de gastro-entérologie pédiatrique à l’hôpital Necker-enfants-malades, à Paris. A la clé, une médecine personnalisée qui saura distinguer les bons des mauvais répondeurs et moduler le microbiote. Mais aussi le recours à la nutrition préventive. « D’ores et déjà il convient d’orienter son alimentation vers des aliments à effet santé quand on souffre de colopathie par exemple » conseille le professeur Olivier Goulet. ]

….. Après avoir lu l’article dans le magazine Fémina on peut imaginer que d’ici 2015 une erreur de probiotiques sera sans conséquence, mais tout au plus inefficace.

* * *

Comme le dit le docteur Poinsignon dans son livre « Rhumatismes et si votre alimentation était coupable ? » « Des antibiotiques aux probiotiques : La bataille des antibiotiques est perdue…Les micro-organismes inventent plus rapidement, des molécules toxiques et des gènes de résistance aux antibiotiques…On constate, amèrement que la durée d’efficacité contre les microbes pathogènes des nouveaux antibiotiques inventés par le génie humain se raccourcit de plus en plus. De plus il faut reconnaître que les antibiotiques ne sont pas très sélectifs, ils tuent tous les micro-organismes, même les bons !...Le « microbiotique » est le nouveau mot qui désigne notre « flore intestinale ». L’équilibre de notre flore intestinale est le garant de la défense contre les microbes pathogènes. Il n’existe, en fait, que peu d’espèces dangereuses pour l’homme ; malheureusement, pour l’instant, on ne connaît que les cinquante espèces dangereuses et on ignore tout des mille autres espèces qui nous protègent à chaque minute en occupant le terrain de notre tube digestif. La niche écologique que constitue l’intérieur de notre intestin chaud et humide, pleine de nourriture en abondance, est un incroyable bouillon de culture dont nous dépendons étroitement…Le nombre des microbes dans notre intestin est de prime abord incroyable…Dix fois plus que l’ensemble des cellules nous constituant…Les bactéries représentent la moitié de notre masse fécale quotidienne desséchée. 70% des bactéries qui composent le microbiote humain ne sont pas actuellement cultivables par les techniques de laboratoires »

J’en déduis que les probiotiques ne peuvent pas à eux seuls, compenser la flore détruites par les antibiotiques ; et qu’en revanche si notre alimentation est correctement sélectionnée, elle contribue avec le temps à constituer le microbiote qui nous est propre.

« - Rôle de défense indirecte : Nos microbes intestinaux, de notre naissance jusqu’à notre mort, forment, stimulent, entretiennent en permanence notre système immunitaire de défense. 70 % des cellules du système immunitaire de l’être humain sont contenues dans l’intestin,…»

Ce qui expliquerait en partie, la faiblesse générale des colopathes qui choppent tous les microbes, virus et cochonneries qui trainent dans l’air. Leur intestin, le principal organe qui peut les aider, est gangréné par une maladie chronique !

« Notion de dysbiose : Qu’est-ce que la dysbiose intestinale ? C’est le dysfonctionnement de la vie bactérienne dans notre intestin. Chacun a pu l’éprouver en prenant une fois dans sa vie des antibiotiques. Les antibiotiques provoquent souvent une débâcle intestinale…»

Si je continue mon analyse personnelle ; cette maladie chronique est amplifiée par la prise d’antibiotiques !

« Quatre cas de dysbiose. Quatre anomalies de fonctionnement de notre flore intestinale, et leurs conséquences sur la santé :…1.-Un microbe vit dans l’estomac.- 2.- Il existe un manque de sécrétion d’acide chloridrique par l’estomac…Il peut donc exister une contamination de l’intestin grêle par des microbes, venant de la bouche ou bien même du côlon. Il s’ensuit une prolifération bactérienne dans l’intestin grêle,…Cette prolifération bactérienne entraîne une irritation de l’intestin, un conflit inflammatoire sur une frontière importante, responsable de troubles fonctionnels intestinaux, une perte de poids par malabsorption, une hypervitaminose B12 dans le sang (les bactéries fabriquent beaucoup trop de vitamines, puisqu’elles sont trop nombreuses !), des diarrhées chroniques, une maladie cœliaque latente, etc. 3.-Dominance de la flore de fermentation dans le colon droit ascendant…Si l’on consomme trop d’hydrates de carbones (sucres rapides…riz…etc) on provoque une pullulation microbienne due aux excès de ce type de nutriments, entrainant un côlon droit douloureux à la palpation, un risque augmentés de prolifération des levures pour qui le sucre est un milieu privilégié (candidas albicans et autres levures adorent le sucre.) Les candidoses ne sont pas anodines puisqu’elles peuvent prendre une forme filamenteuse qui envahit tout le tube digestif (de la bouche à l’anus) et augmente la porosité de l’intestin grêle. 4.- dominance de la flore de putréfaction dans le colon gauche descendant…La dysbiose est l’une des causes de la porosité de l’intestin grêle. Et que la porosité du grêle augmentée est l’un des trois piliers explicatifs de la théorie alimentaire de la diététique ancestrale (avec les deux autres piliers : nos enzimes devenues inopérantes et notre alimentation moderne inadaptée).

« Les conséquences néfastes de la porosité intestinale : La première conséquence grave est d’ordre immunologique…La première barrière de défense rendue perméable est une porte ouverte aux maladies allergiques…On comprend maintenant mieux pourquoi les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (les MICI)- maladie de crohn, en particulier – ont souvent des manifestations pathologiques articulaires et rhumatismales…….Il faut ainsi se rendre à l’évidence : la qualité de nos articulations et de notre santé est liée à la qualité d’étanchéité de la membrane intestinale…La deuxième conséquence de la porosité intestinale est d’ordre toxicologique… »

J’en conclus que les colopathes atteints de dysbioses, peuvent développer des microbes, des irritations, des maladies inflammatoires et, (ou) infectieuses, des troubles fonctionnels, des candidoses, une certaine porosité intestinale, des allergies, ou une certaine toxicologie. J’en conclus, que non seulement le médecin doit trouver les causes de la maladie et la soigner ; mais qu’en parallèle le patient doit prendre soin de son corps qui lui appartient avant tout.

Un peu plus loin, dans son chapitre : « La première phase de détoxication hépatique », Jean-Pierre Poinsignon dit « La première phase de détoxication fait appel à une série de nombreuses enzymes appelées du terme générique de Cytochrome P450…Par contre, lors d’une hépatite, une cirrhose, une hyperthyroïdie, une intoxication avec des sels de métaux lourds (plomb, mercure, cadmium), ou d’un excès alimentaire d’acides gras trans, on assiste à un ralentissement de l’activité enzymatique de cette première phase. »

Dans ce chapitre, ce sont surtout les métaux lourds qui me sautent aux yeux, car apparemment, ces métaux natifs seraient une des causes de ma maladie chronique. Ceci sans oublier l’électrolyse due à l’association de métaux de différentes natures dans la cavité buccale, même si certains sont nobles ou précieux.

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