Problèmes de santé insolubles, maladies chroniques inguérissables ; plus de 200 maladies puisent leurs origines dans le microbiote ! Des solutions.

Publié le par CYMONE

 

OBJET : Problèmes de santé insolubles, maladies chroniques inguérissables ; plus de 200 maladies puisent leurs origines dans le microbiote ! Des solutions.

 

Bonjour

Vous avez des problèmes de santé insolubles, des maladies chroniques inguérissables, genres eczéma (ou autres maladies de la peau). De type digestif, genres SII, Crohn, voir beaucoup plus grave comme le cancer colorectal… De type thyroïdien, ou musculaire comme la fibromyalgie par exemple. Ceci sans oublier les maladies cardiovasculaires, circulatoires, respiratoires, ou métaboliques comme le diabète par exemple. Et ce qui semble relativement récent dans la recherche médicale, ce serait que les maladies neurologiques, (genre sclérose en plaques, Alzheimer, Parkinson…) auraient aussi quelques origines communes avec les maladies précitées !

D’après certains chercheurs, ou médecins, tout converge ou presque vers le microbiote. Cet écosystème composé d’organismes vivants est le terreau essentiel à notre bonne santé. Il fonctionne à merveille lorsqu’il est sain et bien équilibré ; tout va mal dans le cas contraire.

Jamais les scientifiques ne se sont autant intéressés à lui. On va même lui donner de nouvelles responsabilités, celles inhérentes à notre santé mentale comme l’autisme par exemple.

En bref, quand ça va mal, le microbiote est dorénavant souvent pointé du doigt. Il aurait une grande part de responsabilité.

Que faut-il en penser ? (Voir mes sources*) On sait par ailleurs que ce qui est affirmée aujourd’hui peut être contesté et même démenti quelques années plus tard !

Le mieux est d’analyser sagement (pas d’affolement surtout) ses symptômes personnels, d’établir des liens éventuels avec ce que disent les scientifiques et d’échanger les résultats avec son médecin. Si le médecin découvre qu’il avait mal orienté ses recherches, il pourra sans doute changer son fusil d’épaule et prescrire des examens auxquels il n’avait peut-être pas pensé. (J’avais agi ainsi pour trouver les causes de ma colopathie-fonctionnelle et mon médecin de la fondation Catherine Kousmine, avait accepté de suivre la piste que je lui présentais. C’est bien avec cette démarche que je suis sortie subitement de ma maladie chronique vieille de 20 ans !)

Tout ça pour vous encourager à participer à la recherche médicale et à collaborer étroitement avec un médecin très à l’écoute de ses patients.

Bonne lecture et bonne critiques.

Cymone

(Mes sources*) :

- La Lettre du Professeur Henri Joyeux, datée du 7 janvier 2016 et intitulé : Prébiotiques et probiotiques : des merveilles de la nature. Voir principalement les questions N° 12 et N° 13

  • Santé Nutrition. L’article du 10 juin 2017, intitulé « Les responsables de l’autisme identifiés : toxines, bactéries intestinales, et vaccins fabriqués à partir de lignées de cellules de fœtus humains »
  • Santé Nature Innovation. Article du 29/11/2016 intitulé « LA MORT EST DEJA DANS VOTRE COLON »
  • Un article (sur l’incidence des vaccins) de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

- L’IPSN (Institut pour la Protection de la Santé au Naturel.

Article du 27/04/2017 intitulé« des nanoparticules dans les vaccins »

Et l’article du 15/06/2017 intitulé : Vaccins : lettre ouverte du Pr Henri Joyeux à la Ministre de la Santé

 

 

 

7 JANVIER 2016

La Lettre du Professeur Joyeux

Prébiotiques et probiotiques : des merveilles de la nature

Question 12 – Ainsi, notre tube digestif a un rôle immunitaire majeur ?

Oui, 80 % de notre immunité a pour origine notre tube digestif, dont l’équilibre est directement dépendant de ce que nous mangeons. Une bonne immunité s’obtient et s’entretient donc en mangeant tous les jours beaucoup de fruits et légumes… Frais et de saison ! Le minimum est un total de 5, mais 5 de chaque, c’est mieux !
Le rétablissement de la santé intestinale est l’un des premiers traitements des maladies auto-immunes. La liaison entre nos habitudes alimentaires et leurs conséquences épigénétiques sur différents organes et tissus du corps ne sont pas immédiates, ni évidentes.

Question 13 – La mauvaise santé intestinale a donc des conséquences très différentes selon les personnes ?

Une mauvaise santé intestinale peut, selon les susceptibilités génétiques de la personne, créer des maladies :

  • De la peau : eczéma, lupus érythémateux, sclérodermie, vitiligo…
  • Digestives : gastrites, pancréatites, hépatites, maladie de Crohn, rectocolites, cancers colorectaux…
  • De la thyroïde : thyroïdite auto-immune
  • Musculaires et ostéo-articulaires : fibromyalgie, spondylarthrite, polyarthrites, rhumatismes de tous les âges
  • Neurologiques : sclérose en plaques (SEP), sclérose latérale amyotrophique (SLA), Alzheimer et Parkinson…
  • Cardiovasculaires : inflammation cardiaque et péricardique, artérites, athérosclérose…
  • Respiratoires : sarcoïdose, pneumonie interstitielle…
  • Précancéreuses du système immunitaire: lymphopathies bénignes ou malignes tels les lymphomes de plus en plus nombreux
  • Métaboliques : diabète, dyslipidémies, syndrome métabolique, surpoids, obésité…

 

http://www.sante-nutrition.org/

Santé Nutrition | 10 juin 2017

 

Les responsables de l’autisme identifiés : toxines, bactéries intestinales, et vaccins fabriqués à partir de lignées de cellules de fœtus humains

Santé Nutrition | 10 juin 2017

Des recherches toujours plus nombreuses indiquent que les troubles du cerveau sont le résultat d’une exposition excessive à des toxines de sources multiples – notamment la mère, lors du développement in utéro.

Un autre facteur essentiel semble être lié aux bactéries intestinales, qui sont bien entendu perturbées par les expositions toxiques de toutes natures, en provenance de l’alimentation, de l’environnement et de la médecine.

Les chercheurs commencent aujourd’hui à comprendre comment le microbiome d’un enfant peut jouer un rôle, en exacerbant ou même en provoquant des symptômes autistiques. Comme indiqué dans le magazine Scientific American :

« L’autisme est principalement un trouble de fonctionnement du cerveau, mais la recherche suggère que jusqu’à 9 personnes sur 10 atteintes de la maladie souffrent également de problèmes gastro-intestinaux tels que maladies intestinales inflammatoires et ‘hyper perméabilité de l’intestin’…

Les scientifiques se sont longtemps demandés si la composition des bactéries présentes dans les intestins, le microbiome intestinal, pouvait être anormale chez les personnes atteintes d’autisme et provoquer certains de leurs symptômes.

Une série de nouvelles études supportent aujourd’hui cette théorie et suggèrent que la restauration d’un bon équilibre microbien pourrait atténuer certains des symptômes comportementaux de la maladie. »

C’est en effet exactement ce que le Dr. Natasha Campbell a supposé lorsqu’elle a créé son Programme Nutritionnel du syndrome entéropsychologique, qui est conçu pour restaurer l’intégrité de votre muqueuse intestinale.

D’après le Dr. Campbell-McBride, la plupart des problèmes du cerveau sont généralement liés à ce qui se passe dans votre système digestif. Elle est également probablement parmi les premières personnes à avoir découvert qu’il y existe un lien très important entre une flore intestinale détériorée chez une femme enceinte et les troubles du développement de son enfant, en particulier l’autisme.

Chez les enfants atteints du syndrome entéropsychologique (GAPS), les substances toxiques circulant depuis leurs intestins à travers leur organisme jusqu’au cerveau défient leur système nerveux en permanence, l’empêchant de fonctionner normalement et de transmettre les informations sensorielles.

Le GAPS peut se manifester à travers une variété de symptômes différents, correspondant au diagnostic de l’autisme, du trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH), du trouble du déficit de l’attention (TDA) sans hyperactivité, de la dyslexie, de la dyspraxie ou des troubles obsessionnels compulsifs, entre autres nombreuses possibilités.

Les enfants autistes possèdent moins de bonnes bactéries et ont un taux plus élevé de toxines

La montée de la psychiatrie nutritionnelle

L’étude Caltech publiée dans le magazineCellsemble être la première à prouver que les modifications au sein des bactéries intestinales peuvent directement influencer l’autisme. Une précédente recherche a montré que les probiotiques peuvent être utilisés comme traitement alternatif aux antidépresseurs chez les personnes souffrant de dépression et d’anxiété.

Nous sommes en fait en train d’assister aujourd’hui à l’émergence de la « psychiatrie nutritionnelle », ce qui est à mon sens un grand pas en avant. Dans un article publié dans le Journal of Physiological Anthropology en début d’année, les auteurs débattent de l’importance des aliments fermentés pour la santé mentale.

La carence en fer augmente également le risque d’autisme

Autisme et cancer pourraient avoir un lien avec l’ADN fœtal humain présent dans les vaccins (*)

Jusqu’à présent, les preuves ont pointé du doigt la toxicité environnementale, les troubles gastro-intestinaux et certaines carences nutritionnelles comme facteurs d’autisme. Mais il faut évoquer également la question des dommages provoqués par les vaccins. Une étude publiée dans le numéro de septembre 2014 du Journal of Public Health and Epidemiology a révélé une importante corrélation entre l’autisme et trois vaccins spécifiques :

  • ROR (rougeole, oreillons, rubéole)
  • Varicelle
  • Vaccins contre l’hépatite A

Le nombre de cas d’autisme augmente chaque fois qu’un vaccin utilisant des lignées de cellules fœtales humaines est commercialisé

Le principal élément déclencheur fût l’introduction des vaccins fabriqués à partir de lignées de cellules fœtales humaines et de contaminants rétroviraux. La lignée de cellules en question est appelée WI-38. D’après les auteurs, le nombre de cas d’autisme a nettement augmenté chaque fois qu’un autre de ces vaccins a été lancé.

Vos bactéries intestinales sont sensibles à votre alimentation et à votre style de vie

o

o Les bonnes bactéries intestinales sont très sensibles au glyphosate résiduel (l’ingrédient actif du Roundup). Les mauvaises herbes étant de plus en plus résistantes, les cultures génétiquement modifiées pour résister au Roundup sont aspergées de quantités toujours plus importantes de cet herbicide toxique.

o La recherche récente révèle également que vos bactéries intestinales sont un composant clé du mécanisme nuisible du glyphosate, car vos microbes intestinaux ont le même fonctionnement que celui du glyphosate pour tuer les mauvaises herbes.

    • Vos bactéries intestinales sont également très sensibles et peuvent être endommagées par :

o Les antibiotiques, à moins qu’ils ne soient absolument nécessaires (et si vous en prenez, assurez-vous de réensemencer vos intestins avec des aliments fermentés et/ou un supplément de probiotiques) L’eau chlorée et/ou fluorée. Les viandes élevées de façon conventionnelle et les autres produits d’origine animale, car les viandes provenant des CAFO sont régulièrement nourries d’antibiotiques à faibles doses et de céréales génétiquement modifiées, qui ont aussi été mises en cause dans la destruction de la flore intestinale. Le savon antibactérien

Dr. Mercola

 

 

 

Autisme et cancer pourraient avoir un lien avec l’ADN fœtal humain présent dans les vaccins (*)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_contre_la_rougeole,_la_rub%C3%A9ole_et_les_oreillons

Polémique

Vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (vaccin RRO au Québec, ou vaccin ROR en France), est un vaccin combiné trivalent contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Il comprend les vaccins viraux vivants atténués dirigés contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Il est habituellement administré dans l’enfance. Ce vaccin est vendu par Merck & Co. sous le nom de MMR II, par GlaxoSmithKline sous le nom de Priorix, par Serum Institute of India sous le nom de Tresivac et par Sanofi Pasteur sous le nom de MMR Vax Pro en Belgique[1] (également sous le nom de Trimovax dans d'autres pays).

…Le vaccin contient aussi un antibiotique nommé la néomycine. Cet antibiotique sert à empêcher la contamination par des bactéries lors de la fabrication du vaccin. Elle peut induire des réactions allergiques sur la peau chez certains patients lors de l’administration du vaccin RRO. MMR II contient aussi d’autres ingrédients qui restent inactifs quant à la protection virale. En revanche, après confirmation de FDA[5], le vaccin ne contient par d’agent de conservation comme la thiomersal, un composé chimique qui pourrait potentiellement être dangereux dans l’induction de la maladie de l’autisme. Cependant, ce fait n’est pas scientifiquement fondé[6].

…La revue médicale britannique The Lancet publie en 1998 une étude dirigée par le Dr Andrew Wakefield laissant craindre un lien possible entre le vaccin et l'autisme, ce qui déclenche une polémique en Grande-Bretagne, et y entraîne une baisse de cette triple vaccinatio[], qui passe de 92 % à 78,9 % entre 1998 et 2003

https://www.santenatureinnovation.com/

Chère lectrice, cher lecteur,

Avez-vous déjà entendu dire que « la mort commence dans le côlon » ?
L’adage vient du scientifique russe Élie Metchnikoff, prix Nobel de médecine en 1908 pour ses travaux sur l’immunité. Il pointait le
lien très étroit entre intestins et maladies.
Les bouleversements de notre mode de vie ont abouti à une effrayante
intoxication de nos intestins et donc de notre corps tout entier. Les trois facteurs principaux en sont :

  • le stress et le manque d’activité physique ;
  • les médicaments, toxines et polluants que nous avalons, respirons ou nous injectons ;
  • une nourriture mal supportée par nos intestins, entraînant inflammation du tube digestif et porosité intestinale, source d’innombrables maux.

Mais votre corps ne reste pas passif face à ces agressions.
Au contraire, il ne cesse de vous envoyer des signaux de détresse ! Diarrhées, constipation, douleurs abdominales, flatulences et mauvaise haleine, maux de tête, insomnie et fluctuations d’humeur sont, entre autres, ses façons de vous crier « AU SECOURS ! ».
Déjà le médecin grec Hippocrate l’avait compris il y a 2 500 ans, et les dernières recherches en nutrition ne font que le confirmer encore et encore :
vous ne pouvez être en bonne santé que si votre flore intestinale est saine.

Le Dr Natasha Campbell établit un lien entre flore intestinale et problèmes psychologiques

En Grande-Bretagne, le Dr Natasha Campbell travaille depuis plusieurs décennies sur les liens entre désordres intestinaux et problèmes psychologiques de tous ordres : autisme, hyperactivité, dyspraxie, mais aussi dépression et schizophrénie.
Elle rappelle que le psychiatre français Philippe Pinel (1745-1828), père de la psychiatrie moderne, avait conclu dès 1807 que :
«
Le siège de la folie se trouve communément au niveau de l’estomac et des intestins [1]. »
En naturopathie, on a coutume de rappeler que « tripes » est l’anagramme du mot « esprit » (les deux mots s’écrivent avec les mêmes lettres).
Pourtant, la majorité des psychiatres n’accordent toujours aucune importance au système digestif de leurs patients !

Plus de 200 maladies liées à des problèmes de flore intestinale

Mais au-delà, plus de deux cents maladies sont liées à un déséquilibre de la flore intestinale. Selon une synthèse d’études scientifiques [3], c’est le cas :

  • des maladies digestives chroniques comme la constipation, la maladie cœliaque, la perméabilité intestinale, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn ;
  • des maladies inflammatoires (y compris les allergies) ;
  • des maladies liées au métabolisme comme le diabète, l’hypertension, l’obésité ;
  • des maladies de la peau comme l’acné, l’eczéma, les dermatites, l’herpès, le psoriasis ;
  • des maladies infectieuses comme les diarrhées, rhume, grippe, gastro, infections au clostridium difficile ou à H. pylori ;
  • des cancers, en particulier celui du côlon.

Probiotiques de nouvelle génération



  • Les prébiotiques sont considérés comme des
    facteurs de croissance des probiotiques. En d’autres termes, leur présence multiplie le nombre et les effets des probiotiques présents dans le côlon.

Un choix restreint de produits de qualité

En pharmacie, vous trouverez facilement le probiotique Lactibiane Référence de Pileje. La version haut de gamme (30 sachets à 20 milliards de bactéries) vous coûtera, selon les pharmacies, au moins 50 euros. Je précise que ce produit ne contient pas de prébiotiques.
Sur Internet, vous pouvez trouver des produits plus compétitifs au niveau du rapport qualité/prix.
Les lecteurs fidèles de
Santé Nature Innovation se souviennent peut-être que je recommande habituellement le symbiotique Microflore Balance. Ce produit contient trois des meilleures souches de probiotiques connues à ce jour (Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus casei et Streptococcus thermophilus).
Il contient, en outre, 300 mg de
prébiotiques galacto-oligo-saccharides (soit ce qu’on trouve dans le lait maternel, soit là aussi la dose recommandée par les études scientifiques).
Surtout, Microflore Balance est remarquable de par son dosage extrêmement élevé, qui permet de ne prendre qu’une seule gélule par jour :
25 milliards de bactéries par gélule. Un étui de 30 jours coûte 29,90 euros. Le prix est dégressif si vous en prenez plusieurs étuis.

Dernière précision importante : les probiotiques sont toujours à consommer le matin à jeun avec un grand verre d’eau tiède.
Les produits en gélule sont généralement « gastro-résistants », c’est-à-dire que la gélule passera dans l’intestin et se dissoudra en arrivant dans le côlon. Cela permet d’éviter que des bactéries soient tuées en route.
En principe, vous commencez à observer des effets bénéfiques au bout de six semaines.

À votre santé,

Jean-Marc Dupuis

IPSN - Alertes Santé

alertes.sante@mail.infolettre-ipsn.fr

Des nanoparticules dans les vaccins ?


Chère amie, cher ami,

Il y a quelques mois est parue dans la revue médicale
International Journal of Vaccines and Vaccination, une étude menée par le Pr Stefano Montanari qui aurait dû faire la Une de tous les journaux, à commencer par les magazines de santé.


Cette étude démontre que l’on retrouve de nombreux métaux lourds sous la forme de nanoparticules dans les vaccins. Sur les 44 vaccins étudiés par les scientifiques, un seul ne contenait pas de contaminant dangereux… Il était à usage vétérinaire !

Faut-il en conclure que les vaccins pour les humains sont moins sûrs que les vaccins pour les animaux ?

En tout cas, cette découverte a une incidence pour les vaccins bien sûr, mais aussi au-delà. Vous allez comprendre pourquoi.

Mais commençons par le début !

 

Une démarche simple et scientifique de contrôle

Qu’a fait cette équipe italienne ? Son travail, serait-on tenté de dire… Et ce que les laboratoires pharmaceutiques concernés auraient dû faire également.

Ces scientifiques ont acheté 44 vaccins en pharmacie. Certains viennent de France, d’autres d’Italie. Les fabricants concernés sont les entreprises : GSK, Novartis, Baxter, Sanofi Pasteur, Pfizer, Allergopharma et Virbac.

Les vaccins sont composés, le plus souvent d’une fiole, d’une seringue et d’une aiguille.

C’est le cas par exemple du fameux Infanrix hexa qui couvre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’influenza B et l’hépatite B [1].

Les chercheurs de l’étude ont extrait la substance du vaccin avec la seringue avant de l’analyser. Pour ce faire, ils se sont servis de l’aiguille fournie par le fabricant. Ce détail n’est pas anodin.

En effet, une part des métaux présents dans le vaccin pourraient venir de résidus de métaux qui resteraient sur l’aiguille après son aiguisage (avec des machines au tungstène). Mais ce n’est qu’une hypothèse.

 

Un matériel de haute technologie pour un procédé tout en finesse.

La finesse des résultats obtenus par cette étude est liée à l’utilisation d’un microscope électronique à balayage qui permet de grossir considérablement la résolution de l’image et de voir des détails minuscules, invisibles à l’œil nu (ou par un microscope optique).

L’étude décrit précisément la méthodologie adoptée par les chercheurs :

  1. Une goutte de 20 microlitre du vaccin a été extraite de la seringue sur un filtre de cellulose de 25 mm de diamètre.
  2. Ce filtre a ensuite été disposé sur une feuille de cellulose, elle même posée sur une plaquette en aluminium recouverte d'un disque de carbone.
  3. L'échantillon a ensuite été immédiatement mis dans une boîte propre pour éviter toute forme de contamination.
  4. Quand l'eau et la saline des vaccins se sont évaporées, les composants biologiques ou physiques des vaccins sont apparus.
  5. Ils ont alors été observés au microscope.
  6. Ont été comptés tous les corps non organiques présents dans le vaccin.
  7. Les scientifiques ont procédé à l’analyse des corps non organiques
  8. Ont été scrupuleusement notés tous les corps étrangers qui ne figuraient pas sur la notice des vaccins...


Des métaux lourds dans les vaccins !

Et qu’ont noté nos chercheurs ?

Dans tous les vaccins (sauf un, à usage vétérinaire), se trouvent des débris de métaux. Souvent, ils se présentent sous la forme d’agrégats [2] nichés dans des organismes vivants comme s’ils avaient été capturés.

Les scientifiques ont pris de nombreuses photos montrant les points où les agrégats de métaux se distinguent nettement des organismes vivants (protéines, ADN, bactéries etc).

Sur l’ensemble des vaccins analysés, voici les métaux (tous ne posent pas les même difficultés) qui ont été retrouvés : du tungstène (8/44), du chrome seul ou allié au nickel (25/44) mais aussi les métaux suivants : Zirconium, Hafnium, Strontium, Aluminium, Nickel, Fer, Antimoine, Or, Zinc, Argent, Platine, Bismuth, Plomb, Cerium.

 

Faut-il s’inquiéter de ces doses minuscules ?

Longtemps, depuis Paracelse, on a pensé que la dose seule comptait pour les toxiques (dont font partie les métaux lourds). Boire un tout petit peu de plomb ou de mercure ne posait pas de problème, pensait-on.

C’est, du reste, l’argument principal que mettent en avant ceux qui critiquent l’étude [3].

Et pourtant, cette étude ainsi que celles menées par le Pr Gherardi et son équipe au sein de l’hôpital Mondor, indiquent que
de minuscules particules peuvent avoir un effet bien pire que des molécules beaucoup plus grosses.

Pourquoi ?

En raison des interactions qui existent entre les tissus ou les cellules vivantes et les métaux.

IPSN - Alertes Santé alertes.sante@mail.infolettre-ipsn.fr

Du 15/06/2017

Vaccins : lettre ouverte du Pr Henri Joyeux à la Ministre de la Santé

Chère amie, cher ami,

Cette semaine, je vous transmets une lettre de Pr Henri Joyeux sur la question de la vaccination obligatoire.

Il s’inquiète de la volonté de l’ancienne équipe ministérielle de vouloir imposer aux parents une obligation vaccinale concernant 11 vaccins comme cela a été fait en Italie (12 vaccins).

Cela constituerait un recul sans précédent de nos libertés ainsi qu’un parfait mépris pour les victimes de la vaccination qui, sans être nombreuses, existent et méritent d’être prises en compte.

Vous retrouverez le Pr Henri Joyeux à l’occasion de notre 3e Congrès International de Santé Naturelle, les 30 septembre et 1er octobre 2017.


Programme et inscriptions ici. http://t.mail.ipsn.info/c/?t=15e60c4-1f0-2qm-189-!23c
Bonne lecture,
Augustin de Livois

 

MONTPELLIER Le 15 Juin 2017
 

A PROPOS DES VACCINS

L’URGENCE DU DTP AVANT LE 8 AOÛT 2017

Messages au Pr Agnès Buzyn, Ministre de la Santé

 

…Nous savons que la ministre précédente, fortement incitée par l’empire vaccinal, a préparé de quoi imposer les 8 vaccins supplémentaires (au total 11) aux nouveaux nés.

Son rêve était évidemment que vous suiviez le chemin qu’elle a tracé.

  1. pour généraliser, on médicalise l’émotion le plus tôt possible après la naissance : on ne tient pas compte des données scientifiques qui ont démontré qu’un nourrisson en bonne santé a besoin de 1000 jours après sa conception pour construire son système immunitaire naturellement. De même, aucune incitation intelligente – pourtant ce sont les conseils de l’OMS – n’a été faite pour l’allaitement maternel intégral les 6 premiers mois et une année matin et soir avant et au retour du travail de la mère. Or cet allaitement constitue la meilleure défense immunitaire de l’enfant avant ses 18 mois, et répond naturellement à tous ses besoins nutritionnels.

On ne veut pas nous dire que la vaccination de plus en plus précoce avant la naissance impose les adjuvants – donc l’Aluminium, c’était auparavant le mercure – destinés à stimuler un système immunitaire immature.

Pourquoi l’aluminium dont on connaît désormais les dangers pour la Santé [1] a-t-il été retiré des vaccins vétérinaires, et pas des vaccins pour l’enfant ou l’adulte ?

Les médecins doivent avoir la compétence pour conseiller

Leur formation ne peut dépendre exclusivement de ceux qui cherchent à vendre et mélangent autorité et publicité. Ils laissent croire que les vaccins ne sont jamais et ne peuvent être à l’origine de complications graves, parfois handicapantes à vie. J’en reçois des exemples régulièrement, toujours considérés comme des cas particuliers dus au hasard.

Il en est de même des vaccins contre la grippe ou le zona qui sont nécessaires seulement chez les personnes fragiles à risques. La politique de votre collègue qui vous a précédée au gouvernement était la généralisation sans discernement. Par exemple, les vaccins contre l’hépatite B et les papillomavirus n’ont rien à faire dans les écoles.

C’est au médecin et à la famille de décider selon des critères précis parfaitement identifiés. Il ne s’agit pas d’épidémies, les moyens de protection non vaccinaux existent, ils ne coûtent rien, ils doivent être promus et mieux connus des médecins et du grand public.

Enfin, les 1 105 872 personnes signataires souhaitent qu’une politique vaccinale adaptée à l’état de santé des réfugiés soit mise en place pour la protection des populations en bonne santé. C’est en vaccinant ces populations fragilisées que nous serons nous-mêmes protégés.

Le retour de la polio en Italie [2] est une alerte de plus qui impose le retour du DTP selon les décisions du Conseil d’Etat que nous attendons, avant le 8 août 2017, dans toutes les pharmacies de Métropole et Outre mer.

Nous avons confiance dans votre grande compétence immunologique et vous présentons nos vœux chaleureux de réussite.

Pr Henri Joyeux []

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