Le MICROBIOTE et le Système Immunitaite

Publié le par CYMONE

Bonjour

En matière de santé, une de nos meilleures protections est le système immunitaire. L’Image est prise sur ce site très intéressant à consulter : http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/ArticleInteret.aspx?doc=comprendre_systeme_immunitaire_mantha_2004_pm

Comme vous le constatez, ce système très complexe est constitué d’organes, de cellules et de substances différentes : amygdales, thymus, moelle osseuse, rate, ganglions et système lymphatiques en sont les principales composantes. Les amas de cellules lymphoïdes sont répartis sur différentes muqueuses, dont celles du système digestif. On peut en conclure, et c’est souvent le cas, que des intestins régulièrement déréglés ont un système immunitaire affaibli.

Mais alors, comment entretenir ce système immunitaire qui est à 70% dans les intestins, et que l’on appelle flore ou microbiote ? Comment s’assurer une bonne santé générale alors que ce microbiote peut être soumis à de graves perturbations comme des traitements médicamenteux à effets secondaires importants, voire graves parfois?

  • En ayant une bonne alimentation. Manger de tout, n’est pas forcément bien ! Manger de façon équilibrée, variée, sans se goinfrer, est certainement mieux. Manger bio en privilégiant les fruits et légumes. Eviter une alimentation acide. Consommer régulièrement des aliments antifongiques pour éviter les mycoses intestinales comme la CANDIDOSE par exemple, etc.
  • En le soignant correctement lorsqu’il est souffrant. Quand c’est possible, privilégier les produits naturels aux médicaments. Certes l’effet sera moins rapide, mais il sera plus durable et il respectera le système digestif.
  • En ayant une bonne hygiène de la bouche. Ce premier organe du système digestif doit être traité avec soin. Proscrire le POLYMETALLISME (des prothèses dentaires) qui entraine des électrolyses buccales et déstabilise le microbiote intestinal. C’est un empoisonnement quotidien de tout le système digestif ; il peut être la cause d’un SII ou d’une MICI.
  • En le chouchoutant régulièrement. Le sport, la marche, etc. Eviter l’inaction si vous pouvez.
  • En apprenant son fonctionnement, ses réactions.

Mieux connaitre ses intestins et son MICROBIOTE, c’est savoir comment se comporter au quotidien, comment éviter les maladies, comment se soigner raisonnablement. Pour cela, mieux vaut avoir affaire à des professionnels et à d’éminents spécialistes comme nous le propose l’IPSN (Institut pour la Protection de la Santé Naturelle) lors de ses « Journées du Microbiote ». Vous êtes sans doute déjà au courant, mais si ce n’est pas le cas, il faut savoir que la première journée a déjà eu lieu ; c’était le 11 février 2017 à Louvain-la-Neuve en Belgique.

Pas de panique, 2 autres journées sont prévues : le 6 mai et le 21 octobre.

Si certains d’entrevous sont intéressés, ils peuvent s’inscrire. Sinon on trouve sur leur site des vidéos à commander.

La santé au naturel, c’est séduisant, et si de surcroit vous avez une maladie chronique, ces journées peuvent vous apporter beaucoup.

Veuillez-trouver ci-après le courrier de l’IPSN. L’institut nous informe en préambule du contenu de ces conférences. Son courrier est si riche d’infos médicales qu’il vaut la peine d’être lu avec attention. J’ai glissé mes commentaires ; ils commencent par ©.

Bonne lecture

Cymone

PS. Si vous avez déjà, (ou si vous devez) assisté à ses « Journées du Microbiote », certains d’entrevous pourraient-ils m’envoyer leurs impressions ou commentaires ? Ce serait tellement intéressant d’informer les autres en passant par mon blog. Je peux éditer vos articles de façon anonyme, ou pas ; c’est selon vos préférences.

IPSN :

Alertes Santé est la lettre gratuite d'information
éditée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle.

 

Qu'est-ce qu’une flore intestinale en bonne santé ?

La santé de notre intestin détermine notre capacité à résister aux maladies. Organe ignoré, voire méprisé il y a encore quelques décennies, il est aujourd’hui mis en avant dans tous les médias de santé.
Et, en effet, depuis quelques années, des études indiscutables sont venues confirmer ce que les pionniers (Dr Catherine Kousmine, Dr Jean Seignalet ou Dr Natasha Campbell) ont observé depuis des années :
l’intestin est un organe-clé de la santé.
Ce n’est pas une surprise. Car, à l’instar des bactéries dont nous reparlerons, nous sommes des êtres vivants.
Et tous les êtres vivants fonctionnent de la même manière : ils accueillent des éléments pour se régénérer, puis rejettent ceux dont ils n’ont pas besoin.
Dans le fond, de la bactérie à l’humain, en passant par le pinson,
nous sommes tous des tubes !

© : « Nous sommes tous des tubes ! ». Je ne peux m’empêcher de vous joindre en image la couverture que j’avais réalisée pour mon 1er livre:

  • IPSN :

L’expression est un peu prosaïque, voire réductrice, je vous l’accorde. Car le mystère de la vie est que ce fonctionnement partagé n’enlève rien à l’originalité, pour ne pas dire la bizarrerie, que constitue l’être humain dans la nature. Seul à être pleinement conscient de ce qui l’entoure, il peut s’émerveiller devant les beautés ineffables que lui offre la planète -sa maison- ou bien l’exploiter sans vergogne ni conscience et ainsi se mettre lui-même en péril. Il y a là matière à débat, mais cela nous éloignerait trop de notre sujet !

  • © Oui notre santé réside au sein de nousmêmes, c’est nous qui l’abritons, c’est à nous d’en prendre soin !

    IPSN :

Revenons à notre tube. Celui qui nous intéresse est digestif. Il fait 7 ou 8 mètres de long (selon les individus) et est constitué de deux parties : le grêle et le côlon (ou gros intestin).

© Cette Image scannée dans l’ENCYCLPEDIE DU CORPS HUMAIN, reflète bien ce fameux tube.

Le système digestif commence avec la bouche et se termine par l’anus.

-       IPSN :

A l’intérieur, la paroi, portée par un muscle, est prolongée par une muqueuse riche en villosités. On dit parfois que la muqueuse intestinale étalée sur un plan en deux dimensions donnerait une surface considérable : 400 m² environ, soit deux terrains de tennis ! Cette image donne une idée de l’espace d’interaction que représente la muqueuse de l’intestin et ses villosités [1].

© Image prise dans l’ENCYCLPEDIE DU CORPS HUMAIN

 

 

IPSN :

Là, se trouvent notamment les cellules de l’immunité intestinale : cellules épithéliales pour l’immunité innée, lymphocytes pour l’immunité adaptative. La première est d’ordre génétique, la deuxième se construit avec le temps dès la naissance.
Au cœur de ce système fourmille une armée considérable de corps étrangers : le microbiote !
Ce sont des bactéries, des virus, des levures… tout un ensemble d’êtres vivants, qui vivent leur vie... dans la nôtre !
Etrangers ? Vraiment ? Car chaque personne dispose d’un microbiote personnalisé. Même si l’on retrouve les mêmes fonctions d’une personne à l’autre, les micro-organismes qui peuplent notre intestin nous sont propres. Plus exactement, on note que parmi la flore présente (on devrait dire la faune !), on retrouve de nombreuses sous-espèces “sujet-spécifiques”. Ce sont vos microbes à vous !
De manière générale, ce microbiote remplit 3 grandes fonctions :

·         Métaboliques, ce qui comprend notamment la fermentation, la synthèse des vitamines et la production d’énergie. C’est là que se joue la digestion. Après avoir bien été bien mastiqués au niveau de la bouche, les aliments sont cassés par l’estomac et synthétisés par l’intestin. C’est là que sont séparés les éléments utiles à l’organisme (protéines, glucides, lipides, vitamines, minéraux) de ceux qui doivent être éliminés.

© Image prise dans l’ENCYCLPEDIE DU CORPS HUMAIN

IPSN :

·         L’effet barrière : le microbiote défend l’organisme d’agents pathogènes extérieurs et régule en son sein le bon équilibre entre les bactéries.

·         Immunitaires : le microbiote permet le développement et la maturation du système immunitaire.

L’intestin et son microbiote jouent donc un rôle absolument fondamental dans la santé de l’être humain. En prendre soin, c’est s’assurer une meilleure immunité, un meilleur métabolisme (fonctionnement général) et une plus grande stabilité émotionnelle.
En clair, la prévention des maladies, le bien-être au quotidien, voire le retour à la santé passe nécessairement par un travail sur l’intestin. On appelle cela “travailler son terrain”.

Annonce spéciale
****************

Les journées du Microbiote !

L’IPSN organise à Louvain-la-Neuve (Belgique), trois grandes journées de formation grand public (conférences & ateliers) pour vous permettre de découvrir les moyens de prendre soin de votre intestin et ainsi, améliorer durablement votre santé.

Nos journées sont le 11 Février 2017, le 6 Mai 2017 et le 21 octobre 2017. Ces formations grand public porteront sur trois grands thèmes :

·         L’intestin, un centre de commande à l’équilibre fragile,

·         La relation Estomac-Foie-Grêle sous le regard de l’ostéopathie et de la médecine chinoise,

·         Microbiote & terre nourricière : liens sacrés ou...sacrés liens ?

Ces journées couvriront de nombreuses approches de santé naturelle pour soigner son intestin : nutrition, médecine chinoise, ostéopathie, sophrologie et herboristerie notamment.

Informations et inscriptions ici. http://www.ipsn.eu/les-journees-du-microbiote/

IPSN :

Suite de la lettre :

Comment se constitue le microbiote?

Le tube digestif du nourrisson à la naissance est dépourvu de bactéries. La colonisation microbienne débute à la naissance. La mère fournit l’équipement : ses propres bactéries (fécales, vaginales et cutanées) fournissent la matière première (et vivante !).

Ce principe n’est pas valable en cas de césarienne. Là, ce sont les bactéries de l’hôpital qui viennent occuper l’espace inoccupé du tube digestif. D’où la pratique, chez certaines sages-femmes de mettre le bébé en contact avec la flore microbienne de la mère.

L’allaitement permet de compléter la composition de la flore microbienne. En effet, même collecté de façon aseptique, ce dernier n’est pas stérile ! [2]

Plus tard, le microbiote pourra être détérioré par une mauvaise alimentation, la prise de médicaments (antibiotiques, pilule, etc.) ou la pollution. C’est la dysbiose.

  • © Les personnes atteintes de maladies chroniques intestinales, ont généralement un système immunitaire assez faible. De ce fait elles sont plus sensibles aux infections et leurs médecins se voient souvent contraints de leur prescrire des antibiotiques. Ces antibiotiques s’attaquent non seulement aux microbes pathogènes, mais aussi aux bons microbes. La flore plus ou moins détruite entraine un état de faiblesse du système immunitaire peu enclin à se défendre contre les agressions. De nouvelles infections apparaissent, des antibiotiques sont à nouveau prescrits par le médecin. On tourne en rond dans la maladie !

IPSN:

Qu’est que la dysbiose intestinale?

C’est un mot un peu barbare pour désigner un état de déséquilibre de la flore intestinale. Lorsque la proportion entre bactéries et levures (entre autres) n’est plus bonne, l’intestin ne fonctionne plus comme il faut.
Certains médecins ou thérapeutes considèrent que la bonne proportion de bactéries doit être de 60 à 80% au moins. Les champignons (levures) occupent une bonne partie de l’espace restant.
Généralement, les troubles digestifs viennent d’une dysbiose. Il est bon dans ce cas de mesurer la qualité de la flore intestinale.
En effet, la porosité intestinale, l'hyperperméabilité intestinale mais aussi tout ce qui relève des sensibilités, des intolérances ou des allergies alimentaires est lié à la dysbiose.

  • © Extraits(E*) pris dans le livre RHUMATHISME ET SI VOTRE ALIMENTATION ETAIT COUPABLE du Docteur Jean-Pierre POINSIGNON : « Quatre cas de dysbiose. Quatre anomalies de fonctionnement de notre flore intestinale, et leurs conséquences sur la santé :…1.-Un microbe vit dans l’estomac.- 2.- Il existe un manque de sécrétion d’acide chloridrique par l’estomac…Il peut donc exister une contamination de l’intestin grêle par des microbes, venant de la bouche ou bien même du côlon. Il s’ensuit une prolifération bactérienne dans l’intestin grêle,…Cette prolifération bactérienne entraîne une irritation de l’intestin, un conflit inflammatoire sur une frontière importante, responsable de troubles fonctionnels intestinaux, une perte de poids par malabsorption, une hypervitaminose B12 dans le sang (les bactéries fabriquent beaucoup trop de vitamines, puisqu’elles sont trop nombreuses !), des diarrhées chroniques, une maladie cœliaque latente, etc. 3.-Dominance de la flore de fermentation dans le colon droit ascendant…Si l’on consomme trop d’hydrates de carbones (sucres rapides…riz…etc) on provoque une pullulation microbienne due aux excès de ce type de nutriments, entrainant un côlon droit douloureux à la palpation, un risque augmentés de prolifération des levures pour qui le sucre est un milieu privilégié (candidas albicans et autres levures adorent le sucre.) Les candidoses ne sont pas anodines puisqu’elles peuvent prendre une forme filamenteuse qui envahit tout le tube digestif (de la bouche à l’anus) et augmente la porosité de l’intestin grêle. 4.- dominance de la flore de putréfaction dans le colon gauche descendant…La dysbiose est l’une des causes de la porosité de l’intestin grêle. Et que la porosité du grêle augmentée est l’un des trois piliers explicatifs de la théorie alimentaire de la diététique ancestrale (avec les deux autres piliers : nos enzymes devenues inopérantes et notre alimentation moderne inadaptée).

(E*)Extraits que j’ai repris dans mes 2 témoignages de guérison, dont le dernier s’intitule : « COLOPATHIE, c’est psychosomatique ?! » Livre par ailleurs, postfacé par le Dr Jean-Pierre POINSIGNON lui-même.

 

IPSN :

Fermentation : ennemi public n°1 !

Dans le monde du microbiote et de l’intestin grêle, l’objectif est de limiter la fermentation au maximum.
Or, il est fréquent que
les aliments arrivent à l’intestin mal découpés. Les raisons en sont multiples : stress, déficit d’acide chlorhydrique ou d’enzymes, métaux lourds, etc. Ce phénomène déclenche de la fermentation dont résulte une prolifération de mauvaises bactéries (putrescine et cadavérine, par exemple) et une inflammation de l’intestin.

  • © Dans ce chapitre je relève particulièrement les métaux lourds dont j’ai été victime pendant 20 ans. Ils étaient à l’origine d’une électrolyse au niveau de la bouche (prothèses dentaire et polymétallisme) et donc d’un empoisonnent quotidien du système digestif. On retrouve aussi des métaux nocifs dans certains plats préparés (aluminium de conservation par exemple), dans certains traitements médicamenteux, certains vaccins, etc. Généralement ce sont les prothèses métalliques qui génèrent le plus d’ennuis de santé, surtout lorsqu’il y a des mélanges inappropriés.

IPSN:

Par ailleurs, sont également sécrétés à cette occasion différents gaz :

  • l’hydrogène (H2),
  • le méthylacétate : le plus acidifiant de tous (sorte de vinaigre), propice, entre autres, aux candidoses,
  • le méthane (isobutylène) : ce composé est directement lié au méthylacétate,
  • l’hydrogène sulfureux : très rare, il indique un état inflammatoire (H2S, putréfaction),
  • le monoxyde d’azote (NO).
    • © Voilà pourquoi les ballonnements chroniques nous font autant souffrir !

Pour trouver des adresses de spécialistes, voir mon article « ARCHIVES du 9 juin 2015 DYSBIOSE, ou dysfonctionnement de la vie bactérienne dans notre intestin. Le Système immunitaire est dégradé. » posté le 5 février 2017.

Sinon cliquer sur https://clesdesante.com/

 

IPSN :

Toutefois, leur présence en excès donne de précieux renseignements au thérapeute. Elle indique notamment un niveau de fermentation trop élevé.
Il existe encore de nombreux tests qui peuvent être effectués pour savoir où se situe la cause des troubles digestifs.
La tendance actuelle parmi les thérapeutes de santé naturelle est de chercher à mieux comprendre les troubles digestifs afin de parvenir à mieux les soigner. En les identifiant plus ou moins précisément, il est possible de proposer des traitements complémentaires très efficaces et adaptés à la personne : alimentation, ostéopathie, phytothérapie, mycothérapie, gestion du stress, etc.


- © Sur le site http://www.viesaineetzen.com/content/la-mycoth%C3%A9rapie-des-champignons-qui-soignent VIE SAINE ET ZEN, en ce qui concerne la MYCOTHERAPIE j’ai relevé cet extrait :

Complémentaires d'un traitement conventionnel
Jean-Claude Secondé a constaté que ses patients en chimiothérapie parvenaient à faire remonter leur immunité grâce à des traitements à base de champignons. C'est ce qui l'a amené à la mycothérapie. Il a alors réuni pendant quinze ans une documentation essentiellement composée d'études scientifiques anglo-saxonnes et dit avoir été surpris de l'efficacité de la mycothérapie dans le domaine du cancer.

L'accompagnement d'un traitement chimique conventionnel avec des champignons thérapeutiques permettrait selon lui :
- de lutter contre les effets secondaires de la chimiothérapie,
- de stimuler l'immunité,
- de contribuer à la régulation hormonale,
- de favoriser les inhibiteurs de l'angiogenèse (création de vaisseaux sanguins due au développement des tumeurs).

Principes actifs : polysaccharides et triterpènes
Tous les modes d'action des champignons n'ont pas encore été élucidés. Mais on connaît dores et déjà certains des principes actifs qu'ils contiennent et qui sont à la manœuvre.

Les champignons contiennent des polysaccharides, aussi appelés "glucides complexes", et notamment des bêta-glucanes, hydrosolubles, capables d'augmenter le nombre des globules blancs actifs dans le système immunitaire (lymphocytes T et B) et de booster l'activité des mangeurs de cellules contaminées (macrophages).

Ils renferment également des triterpènes, des molécules à base de carbone, qui ont une action anti-inflammatoire.


IPSN :

Afin de vous aider à les découvrir, nous vous proposons un programme de formation grand public dans le domaine de la santé naturelle, construit à travers trois journées complémentaires de conférences et d’ateliers. Elles auront lieu à Louvain la Neuve (Belgique) en 2017 (Amphithéâtre Socrate).

Cette série de conférences se décline autour de trois thèmes qui se complètent :

  • L’intestin, un centre de commande à l’équilibre fragile (11 février 2017).
  • La relation Estomac - foie - grêle - sous le regard de l’ostéopathie et de la médecine chinoise (6 mai 2017).
  • Microbiote et terre nourricière : liens sacrés ou sacrés liens ? (21 octobre 2017).

L’objectif général est de vous donner un aperçu très complet des méthodes qui existent pour soigner son intestin et renforcer son terrain sur le plan théorique et pratique.

Lien pour s’inscrire, connaitre le programme et les intervenants: http://www.ipsn.eu/les-journees-du-microbiote/

Nous vous proposons de vous inscrire à nos journées sur notre site Internet. http://www.ipsn.eu/


Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

 

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