Les maladies chroniques intestinales. MICI (Crohn et recto-colite hémorragique) des solutions. Des guérisons ?

Publié le par CYMONE

MICI (Crohn et recto-colite hémorragique) des solutions. Des guérisons ?

Bonjour

Comme il est difficile de dénicher de nouvelles informations médicales concernant les MICI (Crohn et recto-colite hémorragique) ! Les dernières en date, à l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) dateraient de février 2016. Depuis plus rien ? A moins que certains pays aient progressé d’avantage dans ce domaine ?

J’aimerais tellement que la recherche nous annonce enfin LA SOLUTION, LE TRAITEMENT du siècle, celui qui anéantirait pour de bon cette maladie chronique si handicapante !

Cependant certaines personnes affirment ne plus souffrir depuis des années ; elles pensent même être guéries ! Pourquoi elles et pas vous ? Ont-elles d’autres comportements alimentaires, d’autres hygiènes de vie ? D’autres traitements médicaux ?Ont elles aussi tout simplement trouvé la véritable cause de leur maladie chronique ?

Néanmoins, parmi les sites que j’ai décortiqués, (INSERM, Pourquoi docteur, Santé Nature Innovation, Vulgaris-médical) il y a beaucoup de découvertes encourageantes, quelques constats un peu déprimants aussi, mais en règle générale ces sites s’expriment avec le vocabulaire ci-après:

 

DESCRIPTION et SYMPTOMES :

Inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif.

Douleurs abdominales, des diarrhées fréquentes, parfois sanglantes, ou encore une atteinte de la région anale (fissure, abcès).

Fatigue, anorexie, fièvre,

Déséquilibre de la flore intestinale

Occlusion intestinale

 

TRAITEMENTS / ALIMENTATION / PRECAUTIONS :

Pas de traitement curatif

Des médicaments pour une meilleure qualité de vie

Des traitements prometteurs sont en cours d’élaboration ou à l’étude

Des probiotiques adaptés

Recours à l’opération chirurgicale

Une alimentation personnalisée et surtout anti-inflammatoire

Des plantes aux vertus extraordinaires

Des massages

Des Thérapies à l'oxygène

L’acuponcture

La transplantation fécale

 

CAUSES ET FACTEURS DE RISQUE EVENTUELS : génétiques et environnementaux. Interaction entre deux bactéries et un champignon. Une bactérie ou un virus causerait la maladie ? La piste du stress serait écartée. Certains aliments comme les laitages et le gluten seraient éventuellement suspectés. Arrêter le tabac. Eviter le sucre…

 

CONSTATS : Une plus grande concentration de MICI dans les pays industrialisés.

 

Voilà en gros ce que vous pourrez lire dans ces articles.

C’est aussi sans oublier que MICI et SII peuvent avoir des causes communes, comme les métaux (voir article « Sii/MICI pourraient avoir des origines communes » du 27 mars 2016 « l’INSERM dit : Des études suggèrent une implication de microparticules ou encore de métaux lourds comme l’aluminium. »

 

Bonne lecture, bonne critique, bonne collaboration avec des médecins compétents.

Et surtout, pas de découragement.

Cymone

 

INSERM

http://www.inserm.fr/thematiques/physiopathologie-metabolisme-nutrition/dossiers-d-information/maladies-inflammatoires-chroniques-de-l-intestin-mici

Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI)

Dossier réalisé en collaboration avec Pierre Desreumaux, directeur de l’unité Inserm 995, équipe Maladies inflammatoires digestives : physiopathologie et développement de cibles thérapeutiques, Lille – février 2016

 

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, maladie de Crohn et recto-colite hémorragique, se caractérisent par l’inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif, liée à une hyperactivité du système immunitaire digestif. Il n’existe pas de traitement curatif de ces maladies, mais les médicaments actuels permettent la plupart du temps un contrôle durable de la maladie et une qualité de vie satisfaisante en dehors des poussées. Plusieurs voies de recherche sont en cours de développement pour améliorer encore les traitements existants.

…Dans la maladie de Crohn, l’ inflammation peut être localisée à tous les niveaux du système digestif, de la bouche à l’anus, même si c’est au niveau de l’intestin qu’on la retrouve le plus souvent. Dans la rectocolite hémorragique, elle est localisée au niveau du rectum et du côlon.

Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes, âgés de 20 à 30 ans. Toutefois, elles peuvent survenir à tout âge et 15% des cas concernent des enfants. Si leur fréquence varie considérablement d'un pays à l'autre, les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés, …Lors des poussées inflammatoires, les MICI se caractérisent le plus souvent par : des douleurs abdominales, des diarrhées fréquentes, parfois sanglantes, ou encore une atteinte de la région anale (fissure, abcès). Ces symptômes font peser sur la maladie un certain tabou. Ils s’accompagnent souvent de fatigue, d’anorexie et de fièvre, voire de manifestations extra-intestinales (articulaires, cutanées, oculaires, hépatiques).

Le diagnostic des MICI repose sur plusieurs critères cliniques, biologiques et d’imagerie médicale.

Lorsque des symptômes cliniques évoquent une MICI, un bilan biologique est réalisé…

Une endoscopie digestive permet de rechercher la présence et la localisation de lésions du tube digestif, ainsi que de réaliser des prélèvements…

Plusieurs facteurs de risque de MICI sont suspectés, notamment des facteurs génétiques et environnementaux.

…Le fait que la prévalence de ces maladies augmente très rapidement dans les pays en voie d’industrialisation laisse suspecter un rôle de l’environnement, et en particulier de la pollution, dans leur survenue. Des études suggèrent une implication de microparticules ou encore de métaux lourds comme l’aluminium. L’alimentation pourrait également être en cause…Le tabagisme

Le microbiote intestinal semble jouer un rôle important, mais encore mal connu, dans l’inflammation caractéristique des MICI. Une hypothèse séduisante est avancée : un déséquilibre dans la composition de la flore intestinale apparaîtrait sous l’influence de facteurs génétiques et environnementaux, et jouerait lui-même un rôle dans l’initiation, le maintien ou la sévérité de l’inflammation… 
Le microbiote constitue donc une
cible thérapeutique intéressante  dans la prise en charge de ces maladies inflammatoires…

Il n’existe pas de traitement curatif des MICI, mais les médicaments anti-inflammatoires actuels permettent dans la grande majorité des cas un contrôle durable de la maladie

Chez les patients dont la maladie est évolutive, les médecins instaurent rapidement un traitement immunomodulateur, pour stopper les crises et éviter l’apparition de nouvelles lésions….

Pour les malades résistants à un traitement bien suivi, ou encore suite à l’apparition de complications, un traitement chirurgical peut être proposé…

De nombreux laboratoires travaillent à la mise au point de nouvelles biothérapies, plus efficaces et mieux tolérées. Une nouvelle classe d’anticorps anti-b7 devrait notamment arriver sur le marché en 2017. …

Par ailleurs, une nouvelle molécule de la classe 5-ASA, beaucoup plus efficace, est à l’étude…

Autre traitement très prometteur qui pourrait bien changer l’histoire de la maladie : l’anti-SMAD7 (mongersen). …

Chez les patients souffrant de fistules le recours à la thérapie cellulaire progresse. Environ 20% des personnes atteintes de MICI, présentent une fistule, en particulier au niveau du périnée. Une étude clinique incluant 289 patients présentant une fistule péri-anale vient en effet de montrer qu’une injection unique de cellules souches mésenchymateuses (issues du tissu adipeux) au niveau de la fistule permet de la refermer dès la 6e semaine…

 

POURQUOI DOCTEUR

http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/17709-Maladie-de-Crohn-un-champignon-intestinal-implique

Microbiote Maladie de Crohn : un champignon intestinal impliqué

par Anne-Laure Lebrun

Chez les patients atteints de la maladie de Crohn, l'inflammation de l'intestin pourrait résulter d'une interaction entre deux bactéries et un champignon naturellement présents.

Les bactéries intestinales ne sont pas les seules responsables de la maladie de Crohn. Un champignon présent naturellement dans nos intestins jouerait lui aussi un rôle clé dans le développement de cette grave maladie inflammatoire, révèle une étude publiée dans la revue mBio.
Des travaux qui ouvrent la voie à de nouvelles pistes thérapeutiques
.

« Nous savons déjà que les bactéries, les facteurs génétiques et environnementaux jouent un rôle majeur dans le développement de la maladie de Crohn. Généralement, les patients présentent une réponse inflammatoire anormale face aux bactéries intestinales », explique le responsable des travaux, le Pr Mahmoud Ghannoum, directeur du centre de mycologie médicale des Hôpitaux universitaire de Case Western.

De ce fait, la plupart des équipes de recherche se sont concentrées sur la flore intestinale pour découvrir les bactéries responsables. Or, les intestins hébergent également des champignons qui forment le microbiote fongique. …  

 

Interaction entre bactéries et champignons 

L’analyse d’échantillons de selle révèle qu’il existe une interaction forte entre les champignons et les bactéries chez les patients souffrant de Crohn, notamment entre deux bactéries (Escherichia coli and Serratia marcescens) et un champignon (Candida tropicalis).
Des tests réalisés en laboratoire confirment que ces bactéries et ce champignon s’allient dans nos intestins. En fusionnant, ils forment un biofilm qui provoque une réponse inflammatoire rapide induisant les symptômes caractéristiques de Crohn (douleurs abdominales, diarrhée, fatigue).

En outre, les chercheurs ont mis en évidence une diminution de la population des bactéries anti-inflammatoires chez les malades. Un résultat corroboré par une étude française parue en février dernier dans Gut qui s’intéressait, elle aussi, au rôle de la composante fongique dans la maladie de Crohn.


Rééquilibrer la flore intestinale

Ces travaux menés par le Dr Harry Kolok…un déséquilibre de la composante fongique chez les malades. … personnes atteintes de la maladie de Crohn : …la diversité des champignons est plus importante que celle des bactéries…

 

 

SANTE-NUTRITION

http://www.sante-nutrition.org/maladie-de-crohn-les-traitements-naturels/

20/08/2015

Maladie de Crohn : les traitements naturels

Chère lectrice, cher lecteur,

La maladie de Crohn est une inflammation chronique (chronique veut dire permanente, ou revenant régulièrement) du tube digestif. Elle peut toucher n'importe quelle partie, de la bouche à l'anus, provoquant aux endroits touchés des ulcères (plaies), des fistules (trous), voire le cancer du côlon (dans le gros intestin).

L'inflammation de l'intestin est parfois telle que la paroi grossit jusqu'à obstruer le passage de la nourriture.
On parle alors d'occlusion intestinale (fermeture). …Le traitement est alors aussi brutal que simple : on coupe la partie de l'intestin qui s'est trop enflammée et qui a rétréci (les médecins appellent cela la « sténose ») et on recoud les deux parties saines de l'intestin.

C'est donc une opération indispensable dans l'urgence, mais qui aggrave encore la situation.

Si le malade se plaint trop, on lui donne des médicaments antidouleur, sachant que leur efficacité est limitée et provisoire. On peut aussi lui donner de la cortisone ou des produits dérivés pour diminuer l'inflammation, mais l'effet est provisoire lui aussi car l'accoutumance est rapide. Dans les cas les plus graves, on donne des antibiotiques et des médicaments qui suppriment les réactions du système immunitaire, puisque c'est lui qui provoque l'inflammation. L'énorme inconvénient de ces traitements est qu'ils consistent précisément à détruire vos défenses naturelles. Les symptômes de votre maladie de Crohn reculent, mais vous risquez d'attraper toutes les infections qui passent à votre portée.

Surtout, ne pas les écouter


…Ces propos déprimants ayant été formulés, faut-il s'enfoncer dans son canapé et dans le désespoir ?
Surtout pas ! Car la maladie de Crohn, comme le cancer, l'arthrose, l'Alzheimer, la maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique) et tant d'autres maladies terribles, ne se développe jamais de la même façon et à la même vitesse chez deux personnes différentes.
Cela veut dire que
vous pouvez, malgré tous les mystères qui entourent cette maladie, entreprendre toutes sortes de choses pour apaiser vos maux, espacer les crises, limiter la progression de la maladie.
Je dirais même que c'est le cas typique de la maladie où votre personnalité, votre énergie, votre volonté, vont faire toute la différence par rapport à une autre personne qui démissionne dès le départ.
Bien sûr, ce n'est pas drôle, ça fait mal, c'est même souvent handicapant, quand s'éloigner des toilettes devient une angoisse.
… vous pouvez vous prendre en main et faire si bien que vous ne perdrez pas une seule année de vie à cause de la maladie de Crohn. Même s'il n'y a aucune pilule miracle, aucune piqûre magique, voici le plan de bataille à suivre pour vivre le mieux possible avec la maladie de Crohn.

1. Arrêter le tabac

2. Connaissez votre alimentation de façon scientifique

Ainsi qu'indiqué ci-dessus, les médecins n'ont pas la moindre idée des aliments qu'il faut éviter quand on a la maladie de Crohn.
Toutefois, selon toute probabilité, il y a des aliments qui provoquent chez vous des réactions positives ou négatives. Tel Sherlock Holmes, vous allez devoir mener votre enquête pour comprendre quels sont ceux qui vous font réagir en bien et en mal. … Nourrissez-vous uniquement de produits entiers, biologiques, de saison, crus ou peu cuits, se rapprochant le plus possible de ce que l'on trouve dans la nature : légumes, fruits, noix, œufs, viande, poisson. Evitez les sucres, les fritures et les huiles végétales industrielles.

Buvez de l'eau de qualité, en bouteille ou filtrée à l'osmose et, si vous appréciez, un ou deux verres de vin de bonne qualité chaque jour.

Ce régime étant établi, notez méticuleusement dans un carnet tout ce que vous mangez, ainsi que les symptômes que vous observez (douleurs, diarrhées, saignements, inflammation). Evitez de tirer toute conclusion hâtive. Prenez votre temps. Au bout de trois mois, reprenez vos notes et essayez d'identifier des rapports de cause à effet. S'il vous semble qu'un aliment particulier est souvent associé à une aggravation de votre maladie, éliminez-le pendant au moins 3 semaines. Si les crises s'arrêtent vraiment, réintroduisez-le pour voir si les crises réapparaissent.

Peu à peu, vous parviendrez ainsi à déterminer quels sont, dans votre cas, les aliments qui aident et ceux qui vous nuisent.

Sur les forums Internet, vous lirez les témoignages les plus variés. De nombreuses personnes disent être soulagées depuis qu'elles ont arrêté le lait et le gluten. D'autres disent que ça ne sert à rien. Mais cela ne veut rien dire pour vous.
La seule façon est d'essayer vous-même, de faire votre propre expérience. Toutefois, de très nombreux témoignages sont publiés sur l'efficacité du régime hypotoxique Seignalet

3. Soignez votre tube digestif

Votre tube digestif souffre. Faites tout ce que vous pouvez pour l'apaiser.

Votre meilleur moyen de lutter est d'éviter le sucre, qui alimente les mauvaises bactéries, de manger beaucoup d'aliments fermentés (choucroute, yaourts) et de prendre des probiotiques. Une revue systématique des études scientifiques publiées sur le sujet a conclu à l'efficacité de la souche de probiotique
Saccharomyces boulardii pour réduire la diarrhée chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn

La seconde chose à faire est de consommer des aliments aux vertus anti-inflammatoires : les plus connus sont les acides gras oméga-3, que vous trouvez dans les petits poissons gras des mers froides (sardines, anchois, harengs, maquereaux) …

4. Plantes et compléments nutritionnels

Les plantes et certains nutriments sont vos alliés indispensables contre la maladie de Crohn :

1.       La tisane de camomille allemande (Matricaria recutita) est la boisson incontournable….

2.       La Boswellia Serrata, plus connue sous le nom d'encens…

3.       La poudre d'absinthe est également un traitement très prometteur contre la maladie de Crohn….

4.       La complémentation nutritionnelle en fer assimilable (type Feralim des laboratoires Lorica) est souvent nécessaire, les saignements gastro-intestinaux de la maladie de Crohn provoquant souvent une anémie ferriptive…

À noter que la phytothérapie (médecine par les plantes) connaît de très nombreuses autres plantes aux vertus anti-inflammatoires (pin sylvestre, basilic, saule blanc, laurier, camomille romaine…), ainsi que de nombreuses huiles essentielles (gaulthérie couchée, citron, genévrier, eucalyptus citronné, lavandin…) à utiliser seules ou en mélanges…

5. Massages

Les massages, et en particulier les massages du ventre, sont à pratiquer aussi souvent que possible dans la maladie de Crohn.

Il s'agit là d'un traitement à prendre très au sérieux, surtout s'il est pratiqué avec de l'huile de magnésium. D’importants effets anti-inflammatoires sont à attendre, ainsi qu'un effet régénérant sur les tissus, y compris dans les profondeurs des viscères grâce à la pénétration transdermique du magnésium …

6. Thérapies à l'oxygène

Il existe de nombreux témoignages de l'efficacité des thérapies à l'oxygène contre la maladie de Crohn.
L'oxygénothérapie hyperbare consiste à respirer de l'air dans un caisson sous-pression, jusqu'à 2,5 atmosphères. Dans une étude de 1994, ce traitement a permis de guérir plusieurs patients, et ce sans aucun effet secondaire [9].
Une autre approche, similaire, est le « bol d'air Jacquier » qui a fait l'objet d'un article complet dans le numéro d'avril 2015 d'
Alternatif Bien-Être.

7. Acupuncture

… l'acupuncture fait partie des tout premiers traitements efficaces contre la maladie de Crohn…
 

8. Le meilleur pour la fin


Ce traitement, c'est la
transplantation fécale. Comme son nom l'indique, cela consiste à introduire dans le côlon (gros intestin) d'une personne malade un petit peu de matière fécale (excréments) d'une personne saine. C'est en train de devenir une véritable folie aux Etats-Unis, depuis deux ans maintenant, les résultats de ceux qui ont osé faire l'expérience s'étant révélés spectaculaires…

Des sociétés aux Etats-Unis sont actuellement en train de développer des comprimés de matière fécale saine, spécialement étudiés (on l'espère !) pour ne
pas se dissoudre dans la bouche.

Comme vous pouvez l'imaginer, cela n'est pas très simple, et il n'est pas exclu que certains accidents se produisent (en se transmettant ainsi une maladie). Toutefois, comme dans beaucoup de « découvertes » naturelles prétendument révolutionnaires, il s'avère que ce traitement n'est pas du tout nouveau.

Conclusion

La maladie de Crohn est une maladie compliquée qui nécessite une implication totale du patient dans son traitement.
…Votre but est de vivre le mieux possible avec cette maladie, en vous appuyant sur votre bon sens, vos propres forces morales et spirituelles, et sur votre entourage si vous avez la chance de pouvoir compter sur lui. …
Bien à vous,
Jean-Marc Dupuis

 

Santé-Nutrition du 16 aout 2016 :

read:http://www.sante-nutrition.org/charbon-anti-poison-ultra-puissant/

le charbon végétal activé

·         la mauvaise haleine,

·         antipoison liés aux stupéfiants, médicaments de synthèse… métaux lourds,

·         détox

·         le hoquet chronique,

·         les flatulences et l’aérophagie,

·         la tourista,

·         les diarrhées,

·         les douleurs abdominales.

Contre la tourista et les intoxications alimentaires:

Buvez deux cuillères à soupe de charbon activé en poudre avec un verre d’eau froide toutes les quatre à huit heures jusqu’à ce que la diarrhée soit passée.

 

le site Vulgaris-médical:

http://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/17-antidouleurs-naturels-que-vous-avez-certainement-dans-votre-cuisine?utm_source=sendinblue&utm_campaign=VULGARIS_NEWSLETTER_2016_09_05&utm_medium=email

Propose des antidouleurs naturels et préconise notamment

Le poisson contre les douleurs intestinales
De nombreuses études révèlent que les acides gras contenus dans la chair du poisson (EPA et DHA) diminuent fortement les douleurs de façon générale, et l’inflammation intestinale en particulier.
Barry Sears, biochimiste américain, président de la Fondation pour le Recherche sur l’Inflammation à Marblehead (Massachusetts), explique que « les EPA et DHA sont des anti-inflammatoires puissants, naturels, et sans effets secondaires. Ils peuvent améliorer le fonctionnement de tout l’ensemble de l’appareil digestif ».

Il recommande de consommer 500g de poisson par semaine, en privilégiant les poissons gras (sardine, maquereau, hareng, truite, saumon, thon).

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