Pétition « ARRET DES AMALGAMES DENTAIRES » et informations supplémentaires sur les métaux de nos prothèses.

Publié le par CYMONE

Pétition  « ARRET DES AMALGAMES DENTAIRES » et informations supplémentaires sur les métaux de nos prothèses.

Bonjour

La pétition « ARRET DES AMALGAMES DENTAIRES » circule sur le NET depuis le 13 septembre 2016.

Elle m’a été adressée récemment et je me suis empressée de la signer (pas sous mon pseudo Cymone, mais avec mon nom véritable, bien entendu).

Je vous adresse le lien http://www.mesopinions.com/petition/sante/arr-amalgames-dentaires/24830 afin qu’à votre tour vous en preniez connaissance et réagissiez.

Comme vous le savez, sous l’appellation amalgame dentaire (ou plombage) se cache l’alliage de nombreux métaux, dont le mercure, si nocif à notre santé.

Depuis fin 2009, date de guérison de mon ex-colopathie (ou SII) je me bats contre les métaux lourds et légers qui empoisonnent discrètement mais régulièrement nos organismes. Les plus dangereux sont ceux de nos prothèses dentaires qui diffusent des molécules de métaux dans notre système digestif. Ces molécules détruisent notre santé à tous les niveaux : digestifs, neurologiques, etc. N’oublions pas que si elles détruisent nos intestins, elles passent aussi dans le sang et circulent partout dans notre corps. C’est très grave.

Souvenez-vous, dans mon post du 16/04/2015 « ALERTE AU MERCURE. Alerte… » J’ai fait un compte-rendu du Documentaire télé réalisé par Sophie BONNET. Elle avait interviewé Monsieur Christian Couzinou, le président de l’ORDRE DES CHIRURGIENS DENTISTES. Il restait campé sur sa position « ne rien changer ; conserver les plombages car ils seraient plus étanches que les amalgames ». Rien, ni personne n’avait réussi à le faire changer d’avis, malgré les dangers du mercure sur les organismes. Or, depuis le 25 juin 2015, la présidence de l’ORDRE DES CHIRURGIENS DENTISTES à changé ; c’est désormais Mr Gilbert Bouteille qui est au sommet. Espérons qu’il ait suffisamment de bouteille pour changer les habitudes et cette fois-ci, adresser enfin aux dentistes français, une circulaire interdisant l’utilisation du mercure dans les amalgames. Ce serait déjà un bon début !

Sur le site de l’association : « Non au mercure dentaire » nous avons accès à des échanges de courriers entre Christian Couzinou, et l’association. C’est stupéfiant ! Que d’hypocrisies de la part d’un président obstiné à ne rien changer, même si les témoignages de patients malades croient d’année en année. En attendant profitons de cette pétition, pour mettre la pression à l’ORDRE DES CHIRURGIENS DENTISTES, mais aussi et surtout, au MINISTERE DE LA SANTE qui rédige et fait voter des lois. L’association « Mes Opinions.com » adresse cette pétition au ministère de la santé, sans doute à Mme Marisol Touraine, même si c’est « Monsieur » qui est intitulé à la place de Madame ! Elle est accompagnée d’un courrier, dont voici un extrait :

« À l'attention : de Monsieur le Ministre de la Santé

Alors que l'on sait que les amalgames dentaires ne contiennent pas de plomb mais du mercure, jusqu'à 50 %, les dentistes continuent d'en poser tous les jours. Pourtant de nombreuses études montrent que ces composants se décomposent et polluent gravement les tissus et plus généralement les individus traités.
À cette occasion et comme dans de nombreux pays dans le monde dont font partie le Japon , la Russie et des pays nordiques, nous demandons d'interdire les amalgames dentaires ! »

En visitant leur site, j’ai découvert des articles de loi, bafoués par la commission européenne, des courriers adressés aux autorités françaises, des articles de presse, etc.

Bonne lecture et bons commentaires.

Cymone

PS : Surtout n’oubliez pas de signer la pétition http://www.mesopinions.com/petition/sante/arr-amalgames-dentaires/24830 il en va des amalgames dentaires comme de certains métaux nocifs utilisés dans les couronnes par exemple. N’oubliez-pas non plus que les mélanges de métaux créant une électrolyse, constituent une des plus importantes sources d’empoisonnement de l’être humain.

Voir le site :

http://www.mesopinions.com/petition/sante/arret-amalgames-dentaires/24830

13-01-2014

Lettre ouverte à Christian Couzinou, Président de l'Ordre National des Chirurgiens Dentistes

Pour la 3e fois, Monsieur Couzinou a signé dans la Lettre de l'Ordre un éditorial sur le mercure dentaire marqué par l'insincérité et les approximations. Bien que nous ne nourrissions guère d'illusions quant au devenir de notre réponse, nous ne pouvions pas laisser ce papier sans écho. Vous trouverez donc ci-dessous le texte de M. Couzinou, suivi de notre réaction.

L'éditorial de M. Couzinou



« Panique

« Passe encore que les associations de lutte contre l’amalgame dentaire jouent la partition de la panique. Affoler la ménagère de moins de 50 ans, via certains médias peu étouffés par le principe de la confrontation des points de vue, place assurément les décideurs politiques dans une posture délicate. On aurait pourtant aimé les entendre assumer que, à ce jour, et avec près de 200 ans de recul clinique, la dangerosité de l’amalgame d’argent, dans le cadre des obturations consécutives à des caries, n’a jamais fait l’objet d’une démonstration validée par la communauté scientifique mondiale.

« À la décharge de nos élus, les opposants au mercure, comme cela est souvent le cas dans ce type de controverses, avancent aussi des arguments qui ont du sens. Nous pensons, bien entendu, à l’impact sur l’environnement des rejets d’amalgames.

« Or, si cette question se pose en effet dans de nombreux pays – et c’est cela, et cela seul, qui justifie que l’on devra, à terme, recourir à des matériaux de substitution –, elle ne se pose pas en France puisque tous les cabinets dentaires répondent désormais à des normes très strictes s’agissant de la gestion de ces déchets. Non, ce qui choque, dans la récente offensive des opposants au « mercure dentaire », c’est que certains politiques leur aient emboîté le pas en déposant un amendement – rejeté – qui créait une taxe pour les praticiens posant des amalgames.

« Les Français n’ont hélas pas entendu distinctement les motifs de ce rejet par le gouvernement. Il est vrai que nos représentants, qui ont des électeurs, ne veulent pas insulter l’avenir.

« Que cela soit donc affirmé ici haut et clair par l’Ordre, garant, via la régulation de notre profession, de la santé bucco-dentaire des Français : en l’absence de matériaux de substitution crédibles, compte tenu de l’état des connaissances scientifiques, et pour des indications bien précises, oui, le recours à l’amalgame d’argent constitue aujourd’hui un enjeu de santé publique. »

Notre réponse



Monsieur le Président,

Nous constatons avec regrets que, deux ans après vos premiers éditos sur le mercure dentaire, vous pratiquez l’hypocrisie avec une égale ferveur.

1) Vous n’avez pas appris à nommer ceux que vous dénigrez : craindriez-vous que cela puisse se retourner contre vous ? Vous remarquerez que nous n’avons pas les mêmes pudeurs.

2) Nous ne voyons pas en quoi notre association jouerait « la partition de la panique » : nous portons, de fait, une alerte sanitaire à partir de ce qui a été constaté chez de nombreux malades soignés pour des intoxications au mercure, en particulier d’origine dentaire. Surtout, nous produisons de l’information sur la base de publications scientifiques parues dans des revues internationales à comité de lecture. Si les résultats en sont parfois affolants, nous vous remercions de ne pas nous imputer une responsabilité qui vous incombe plus qu’à nous.
Mais loin d’en rester au constat, il ne vous a pas échappé que nous sommes force de proposition pour dessiner des solutions, puisque nous avons grandement contribué à l’élaboration d’un projet de loi qui vise l’abandon du mercure dentaire et une modernisation de la dentisterie, et qui sera déposé dans les semaines à venir.
Précisons, pour clore sur l’attaque que vous nous adressez, que nous préférons pour notre part réserver notre mépris aux bonimenteurs plutôt qu’à la « ménagère de moins de 50 ans ».

3) Sur le fond, un mot d’abord sur la dénomination fallacieuse « amalgame d’argent » : vous ferez sans doute valoir qu’il s’agit de l’expression techniquement consacrée. Vous admettrez toutefois qu’elle induit gravement le patient en erreur en occultant le fait que le mercure, substance toxique s’il en est, constitue le principal composant de cet alliage.

4) Vous estimez que nous avons « près de 200 ans de recul clinique » sur le mercure dentaire. Pour rappel, le mercure a également été utilisé dans le traitement de la syphilis durant 5 siècles, en dépit des effets terribles relevés dès le XVIe siècle (chute des dents, érythèmes, ulcères...) auxquels, relève un observateur, « beaucoup de malades préféraient la mort » : nous ne nous en étonnons pas, nous qui savons combien l’intoxication au mercure suscite de pulsions suicidaires. Mais de même que les représentants de votre profession se voilent la face en psalmodiant sans cesse les mêmes arguments (« matériau irremplaçable... longévité inégalée... nécessaire pour les pauvres... »), la pensée magique empêchait les médecins d’admettre, jusqu’au milieu du XXe siècle, que leur remède était pire que le mal qu’ils souhaitaient combattre.
En second lieu, le raccourci que vous opérez est proprement aberrant : l’idée d’un « usage ancestral » qui suffirait à justifier qu’on continue d’obturer à l’amalgame marque l’indigence de votre argumentation. De quelles données épidémiologiques disposons-nous autour de 1850, 1900 ou 1950 ? De toute évidence, c’est bien seulement parce qu’il est ancré dans les usages que l’amalgame dentaire se maintient : il n’aurait aucune chance d’entrer aujourd’hui sur le marché. D’autre part, le matériau a sensiblement évolué en presque deux siècles : et l’usage de capsules pré-dosées, qui s’est imposé – il faut le rappeler – grâce à la mobilisation des lanceurs d’alerte [1], répond à un problème précisément identifié : il était nécessaire de réduire les vapeurs de mercure dans les cabinets dentaires. Aujourd’hui, il est possible d’aller plus loin : les dentistes en ont donc le devoir, au premier chef pour leur propre santé et celle de leurs collaborateurs – une problématique que vous occultez résolument, et qui constitue l’une de nos préoccupations constantes.

5) La dangerosité du mercure dentaire « n’a jamais fait l’objet d’une démonstration validée par la communauté scientifique mondiale », arguez-vous. Cette façon de considérer le problème est proprement irrationnelle. Il ne fait aucun doute que le mercure est extrêmement toxique ; or les amalgames dentaires constituent le premier facteur d’imprégnation de la population européenne en mercure – entraînant, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), un dépassement de la dose hebdomadaire tolérable provisoire (DHTP). Dès lors il convient, pour des raisons sanitaires, de mettre fin à cet usage : c’est la tendance indiquée par l’OMS et le Conseil de l’Europe ; c’est aussi la préconisation que l’agence Bio Intelligence Service a émise par deux fois auprès de la Commission européenne ; et c’est pourquoi l’Anses a demandé depuis 2006 (et obtenu) le classement par la Commission européenne du mercure inorganique en substance CMR (notamment en tant que reprotoxique de catégorie 2 : risque pendant la grossesse d’effets néfastes sur l’enfant). En réalité, il semble que vous soyez un peu seul à ne pas vous apercevoir du problème.

6) « L’impact sur l’environnement des rejets d’amalgames [...] justifie que l’on devra, à terme, recourir à des matériaux de substitution ». Nous vous serions reconnaissants de nous éclairer enfin sur ce point que nous peinons tellement à comprendre : comment une substance dont la nocivité pour l’environnement est parfaitement établie pourrait n’avoir aucun impact sur la santé humaine ? Nous comprenons que la distinction entre santé et environnement soit extrêmement commode pour les gouvernements, qui peuvent de la sorte retirer un produit dangereux du marché pour « des raisons environnementales » en se dérobant à leurs responsabilités sanitaires ; mais pour le reste, on nage ici en pleine fantaisie.

7) Selon vous, le problème de la pollution au mercure dentaire « ne se pose pas en France puisque tous les cabinets dentaires répondent désormais à des normes très strictes s’agissant de la gestion de ces déchets ». Seriez-vous si mal informé sur ce point ? En réalité, même dans les cabinets équipés de séparateurs, le mercure pollue l’air et l’eau. Mais surtout, la grande majorité du mercure d’origine dentaire rejoint l’environnement sans passer par les cabinets dentaires (selles, urines, exhalaison des porteurs ; dents de lait qui finissent dans les déchets ; crémations et enterrements des porteurs).

8) Vous estimez choquant que « certains politiques [nous] aient emboîté le pas en déposant un amendement – rejeté – qui créait une taxe pour les praticiens posant des amalgames ». Nous en revenons malheureusement à cette divergence fondamentale entre nous, qui n’est pas sans rapport avec le fonctionnement de l’instance que vous présidez : il semble que vous ayez en horreur le débat d’idées, constitutif de la démocratie. Pour notre part, nous ne comprenons nullement qu’on puisse être « choqué » par une disposition qui vise la préservation de la santé et de l’environnement – quoique vous puissiez être, naturellement, en désaccord sur les modalités.

9) Vous relevez que « les Français n’ont [...] pas entendu distinctement les motifs de ce rejet par le gouvernement. » C’est parfaitement exact et la raison en est simple : le gouvernement n’avait rien de substantiel à opposer à l’amendement des sénateurs Verts, il s’est contenté d’éviter un rapport de force avec la profession dentaire en suivant l’adage libéral selon lequel la situation tendant déjà vers une disparition progressive du mercure dentaire, il convient de laisser faire jusqu’à l’élimination souhaitable.

10) « Compte tenu de l’état des connaissances scientifiques », estimez-vous, « le recours à l’amalgame d’argent constitue aujourd’hui un enjeu de santé publique. » Il nous avait jusqu’ici semblé que la vocation de l’Ordre était d’assurer la déontologie des praticiens et non de proférer la science ; nous vous invitons à vous recentrer sur vos missions, de sorte à éviter de contribuer à la fabrique du doute qui sévit aujourd’hui dans les organisations dentaires, comme elle fleurissait en son temps dans l’industrie du tabac.

Nous vous rappelons, Monsieur le Président, que nous restons à votre disposition pour nous prêter à un débat constructif dès lors que vous consentirez à répondre à nos arguments et à ne pas nous attaquer à distance.

Dans cette attente, veuillez recevoir nos salutations,
Geoffrey Begon, Délégué Général de Non Au Mercure Dentaire.

[1] Mobilisation qui a débouché sur le premier rapport et les premières recommandations sur l’amalgame (CSHPF, 1998) et sur l’obligation d’utiliser l’amalgame sous forme de capsules prédosées (décision du 14 décembre 2000 du Directeur général de l'Afssaps

11-05-2015

Communiqué de presse (07 mai 2015) - Les citoyens d’Europe ont voté : 85 % veulent la suppression des amalgames dentaires



L’Alliance pour une dentisterie mondiale sans mercure et l’eurodéputée Michèle Rivasi (Les Verts/ALE), avec le soutien du Bureau Environnemental Européen (BEE), ont organisé une conférence de presse jeudi 7 mai pour faire connaître les résultats de la consultation organisée par Commission européenne sur la mise en œuvre de la Convention de Minamata sur le mercure . Le résultat montre que les Européens ne veulent pas d’une application a minima : 85 % des citoyens souhaitent qu’on en finisse au plus vite avec l’usage du mercure en dentisterie.

L’eurodéputée Michèle Rivasi a déclaré : « Les citoyens ont exprimé une demande massive pour que soit éliminé l'amalgame. Les institutions ne peuvent pas écarter un appel aussi pressant : la Commission européenne doit maintenant tout mettre en œuvre pour que l’amalgame dentaire soit écarté au plus vite du marché, conformément à la volonté des peuples. »

« Dans tous les États membres, observe Elena Lymberidi-Settimo du BEE, l'écrasante majorité des citoyens se sont prononcés pour que l'UE mène le monde vers la réduction de l'exposition au mercure. Cela signifie qu’il ratifier la Convention de Minamata au plus tôt, mais aussi faire mieux et plus vite que ce que la Convention n’exige. »

Le Porte Parole de l'Alliance pour une dentisterie mondiale sans mercure en Allemagne, Florian Schulze, commente : « …L'abandon du mercure en dentisterie est désormais inévitable. Retarder sa suppression, c’est contaminer inutilement notre 'environnement. »

La spécialiste en santé publique Marie Grosman précise : « … L’amalgame est donc dangereux à la fois pour l’environnement, pour le patient qui porte des amalgames, pour les professionnels de la dentisterie qui les manipulent, pour les enfants exposés in utero... »

« Non seulement l’amalgame est toxique, ajoute le dentiste Bobbie Beckmann, qui a banni le mercure de son arsenal depuis 35 ans ; mais il est désormais complètement dépassé. L’amalgame endommage la dent, il est inesthétique, il occasionne des troubles fonctionnels... Les matériaux plus récents n’offrent que des avantages ! » « C’est bien pour cela que la Suède a embrassé la dentisterie sans mercure ! », renchérit son confrère Christer Malmström, qui souligne aussi ce fait notable : « Depuis la disparition de l’amalgame, les dépenses en soins dentaires sont restées inchangées dans notre pays.

Site : mesOpinions.com

Communiqué de presse (18/04/2016) - Amalgames dentaires: la Commission européenne bafoue la démocratie, la santé et l'environnement



L’Union Européenne (UE) élabore sa stratégie de mise en œuvre de la convention de Minamata, une réglementation internationale sur le mercure en attente de ratification. L’« utilisation d’amalgames dentaires » fait partie des « six domaines dans lesquels la législation européenne ne rejoint pas encore la convention de Minamata ». Mais les principes qui guident ici la Commission européenne bafouent les règles élémentaires de la démocratie et de la prévention.

Premier principe : ratifier au plus vite et à moindre frais.
… les mesures qu’elle envisage « correspondent pour l'essentiel aux changements minimums à apporter pour permettre la ratification ».

Deuxième principe : les considérations économiques l’emportent sur la transparence et la démocratie.
… la Commission opte pour des options sans aucun intérêt sanitaire pour le patient : « l’utilisation d’amalgames dentaires sous une forme encapsulée et l’installation de séparateurs d’amalgames » – des mesures d’autant moins contraignantes que « la plupart [des chirurgiens-dentistes] les ont déjà mises en œuvre. » …

Troisième principe : continuer de minorer le risque sanitaire lié aux amalgames dentaires.
L’objet affiché de ce règlement n’est pourtant pas de créer de l’emploi, mais « à long-terme de parvenir à un environnement non toxique », avec « l’élimination [...] à l’échelle planétaire des rejets anthropiques de mercure dans l’air, l’eau et le sol. » Mais dans le cas particulier des amalgames dentaires, la Commission estime que, bizarrement, « les risques sanitaires liés à ces derniers ne sont pas clairement démontrés », bien qu’ils constituent sans conteste le premier facteur d’exposition des Européens au mercure.

Il revient maintenant aux États et aux Eurodéputés d’amender ce projet de Réglementation ; espérons qu’ils s’y emploieront pour leur part avec le souci de l’opinion et de la santé des citoyens européens.

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