Consommer BIO, une solution pour aller mieux ou préserver sa santé

Publié le par CYMONE

Image prise sur Yootube
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Bonjour

Depuis ma guérison de la colopathie (ou SII) si je fais encore plus attention à mon alimentation qu’auparavant, c’est parce que ma santé en dépend étroitement. Trop de souffrances antérieures m’ont menée vers la prudence. Chat échaudé craint l’eau froide !

Cependant je ne comprends pas toutes les mauvaises langues allant à l’encontre de ce qui est bien (ou mieux) pour notre santé. Je ne comprends pas ce qui pousse les consommateurs de NON-BIO à se moquer de ceux qui consomment du BIO en les prenant souvent pour des gens se faisant rouler dans la farine !

Mais pourquoi le BIO suscite-t-il autant de haine de la part de ceux qui n’en fabriquent pas et (ou) n’en consomment pas ? Est-ce la jalousie qui les poussent à nous faire croire que le BIO est autant pollué que le NON BIO ?

Les fruits et légumes BIO sont plus couteux? Oui, un peu, et parfois même, beaucoup plus couteux. Sauf si l’on sait faire son marché dans les bonnes boutiques.

Par exemple avec le système des AMAP (Association pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne), on peut consommer des produits issus de l’agriculture biologique à des prix très intéressants, autant pour le consommateur que pour le producteur. Chacun y trouve son content !
« Les AMAP participent ainsi à la lutte contre les pollutions et les risques de l'agriculture industrielle et favorise une gestion responsable et partagée des biens communs. » http://www.reseau-amap.org/amap.php

N’oublions pas non plus, (par exemple) qu’une pomme BIO a une valeur nutritive beaucoup importante qu’une pomme NON BIO. En conséquence, nul besoin de consommer 5 fruits et légumes par jour lorsqu’ils sont bio.

Conclusion : le BIO serait bien plus abordable qu’il n’y parait à première vue.

Quoi qu’il en soit, rien n’est pire que l’agriculture intensive empoisonnée par les pesticides pulvérisés en grandes quantités avec les épandages.

Les agriculteurs du BIO, utilisent aussi des pesticides, (à utiliser modérément et uniquement en cas de besoin) comme la « bouillie bordelaise » mélange d’eau, de sulfate de cuivre et de chaux (*) .Certes mais ils sont beaucoup moins dangereux pour les sols et pour les individus.

Luttant contre les métaux nocifs, je préfère trouver dans mon alimentation, quelques traces de cuivre, plutôt que de l’aluminium, du plomb, du mercure, du PCB…issus de pollueurs chimiques entrant dans la composition de certains pesticides !

L’agriculture BIO est peu productive ? Faux ! si l’on s’en réfère à ce que disent les adeptes de la permaculture (**)

La permaculture n’exige pas de cultiver de grandes étendues. En effet 1000 m2 produisent presqu’autant qu’1 hectare cultivé traditionnellement. Certes il y a la moitié des cultures sous serres ! (moins bien que le plein air quand il n’est pas pollué, car rien ne vaut un légume qui arrive à maturité sous les rayons naturel du soleil) mais c’est mieux qu’un légume aspergé de produits toxiques qui nous donnent des cancers et autres maladies chroniques.

La permaculture représente de faibles investissements et des frais de fonctionnement réduits.

L’agriculture BIO est très contrôlée, les cahiers des charges sont très stricts. Si elle se développe autant (17% en un an selon un article du journal LE MONDE : http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/02/25/face-a-la-crise-agricole-le-bio-tire-son-epingle-du-jeu_4871621_3234.html) ce n’est absolument pas un hasard !

Alors à tout choisir, produisons et consommons du BIO, (à l’extrême, et pour les plus pessimistes, on peut dire que c’est moins pire que le NON BIO) afin de ne pas tomber gravement malades. [Voir l’article ci-joint (*R) comme Risques occasionnés par les pesticides.]

Soyons donc les acteurs de notre santé, en privilégiant ce qu’il y a de mieux pour nous et pour la planète.

Bonne lecture et bons commentaires.

Cymone

(*) Des eaux minérales et aliments contiennent en quantité infime du zinc, du cuivre, du fer.

(**) Culture maraîchère bio intensive. Voir l'article ci-joint: (*P) comme PERMACULTURE

(*P)comme PERMACULTURE

Les maraîchers du Bec-Hellouin, ambassadeurs de la permaculture

Maxime Riché / Climate Heroes

GEO.fr | 2015-12-04T16:05:00+01:00

Perrine et Charles Hervé-Gruyer, ambassadeurs de la permaculture / © Maxime Riché / Climate Heroes

Perrine et Charles Hervé-Gruyer, un couple de maraîchers considérés comme les ambassadeurs français de la permaculture, une agriculture à la fois 100% biologique, abondante, à faible consommation d'énergie et à haut rendement. Rencontre avec ces héros de l'ombre qui sauvent la planète*.

Perrine et Charles Hervé-Gruyer, respectivement 42 et 57 ans, étaient, dans une vie antérieure, juriste internationale et marin sur un voilier-école. Début 2000, ils décidèrent de se reconvertir et de voguer vers l’autosuffisance. Leur idée : subvenir à leurs besoins en suivant les principes de l’agriculture biologique. Le couple acheta, en 2003, un lopin de terre peu fertile au Bec-Hellouin, dans l’Eure, et, se rêvant paysan, expérimenta diverses techniques en se documentant sur Internet. Un travail de la terre qui eut ses hauts et ses bas. "Nous nous sommes lancés dans l’aventure avec une naïveté déconcertante", reconnaissent-ils aujourd’hui.

En 2008, le couple prit contact avec Eliot Coleman, pionnier américain de la culture maraîchère bio intensive, c’est-à-dire sans pesticide et pourtant à haut rendement, qui les guida dans leur projet. Ils découvrirent ainsi la permaculture, une agriculture à la fois 100 % biologique, abondante, à faible consommation d’énergie et à haut rendement. "Et là, tout s’est aligné, c’est devenu plus simple", résume Charles. Le laboratoire de Charles et Perrine ne mesure que 1 000 mètres carrés, dont 55 % sous serre et le reste à l’extérieur. Avec la permaculture, nul besoin de grande surface ni de produits chimiques. On combine le travail manuel des sols, des plantations denses et des associations judicieuses de végétaux (par exemple la tomate avec le basilic) dont chacun joue un rôle précis. "Nous voulions créer du beau, en retour, la nature nous a offert des résultats stupéfiants", explique le couple. Un de leurs modèles : "Les maraîchers parisiens du XIXe siècle, qui n’hésitaient à planter au même endroit, ou presque, radis, carottes et salades."

Au Bec-Hellouin, on récolte quatre-vingts paniers de fruits et de légumes de saison par semaine, vendus sur place ou via une Amap. Presque autant que sur un seul hectare cultivé traditionnellement. En 2011, la ferme a bénéficié d’un soutien scientifique : constatant une productivité hors norme sur cette petite surface remodelée en cultures sur buttes et forêts-jardins, une équipe conduite par François Léger, enseignant-chercheur à AgroParisTech, y a mené une étude. "Ce couple prouve qu’il est possible de vivre du métier de maraîcher bio sur un petit lopin, avec de faibles investissements et des frais de fonctionnement réduits, explique le spécialiste. Bien sûr, une exploitation ne peut à elle seule atténuer le changement climatique, mais la multiplication de ces microfermes, y compris en ville, faisant appel à l’intelligence écologique, aurait des effets significatifs sur la réduction des émissions carbone dans le secteur agricole."

Aujourd’hui, Charles et Perrine sont considérés comme les ambassadeurs français de la permaculture. Chaque année, une centaine de personnes viennent suivre leurs ateliers pédagogiques au Bec-Hellouin. Serrurier, assistant juridique, paysagiste… Quel que soit leur métier d’origine, une même question : comment bien s’alimenter tout en respectant la terre ?

* Une série co-produite avec Climate Heroes.

Prisma Media

(*R) comme RISQUES

Quels sont les risques des pesticides pour notre santé ?

A l'occasion de la diffusion de l'émission "Cash Investigation" consacrée aux produits phytosanitaires, francetv info vous détaille les conséquences sur la santé de ceux qui les utilisent et de ceux qui les subissent.

…Ils sont dans l’air, sur nos légumes, dans nos placards. Les pesticides ne se voient pas à l’œil nu, mais font partie de notre quotidien. Or ces substances phytosanitaires – herbicides, insecticides ou fongicides – ne sont pas anodines. Non contentes d'avoir des effets nuisibles sur l'environnement, elles ont également un impact sur notre santé.

Les risques pour les professionnels

Que disent les scientifiques ? … En juin 2013, l'Inserm a publié une synthèse (PDF) d'études basée sur trente ans de travaux épidémiologiques et toxicologiques, menés sur une population professionnelle. …

Ainsi, les données récoltées font apparaître un lien fort entre l'exposition professionnelle aux pesticides et l'apparition de la maladie de Parkinson, d'un lymphome non hodgkinien, d'un cancer de la prostate ou d'un myélome multiple (sorte de cancer du sang). Selon le docteur Pierre-Michel Périnaud, président de l’association Alerte des médecins sur les pesticides, contacté par francetv info, "il existe aussi des preuves assez fortes pour les leucémies ou encore la maladie d'Alzheimer ou d'autres troubles cognitifs". Les études ne sont, en revanche, pas assez nombreuses à propos des troubles de la fertilité ou de l'apparition de maladies rares, comme le cancer des testicules ou les tumeurs cérébrales.

Les travaux de l'Inserm montrent surtout que les adultes professionnels ne sont pas les seuls concernés. Leurs enfants, exposés in utero ou très jeunes, peuvent aussi en subir les conséquences. Ainsi, la synthèse établit un lien entre l'exposition de professionnelles pendant la grossesse et la survenue de tumeurs cérébrales, de leucémies, de malformations congénitales ou encore de troubles neurodéveloppementaux chez leurs enfants. "C'est du solide. Pour les leucémies, par exemple, l'Inserm a passé à la loupe 75 à 80 études. Il a fait un énorme boulot qui donne un certain niveau de connaissance du problème", souligne Pierre-Michel Périnaud.

Les risques pour les riverains

Comment sont-ils exposés ? Les habitants voisins de domaines agricoles sont eux aussi concernés par les pesticides qui, après un épandage, vont être transportés dans l'air. La contamination peut se faire par voie respiratoire…

Les risques pour les consommateurs

Comment sont-ils exposés ? Les pesticides ne s'arrêtent pas au champ. Ils pénètrent dans les sols, mais aussi (et surtout) dans les plantes, fruits et légumes qu'ils traitent. C'est donc en mangeant des aliments traités que les consommateurs se retrouvent exposés aux produits phytosanitaires. Ils le sont aussi chez eux, à faible dose, lorsqu'ils utilisent des herbicides pour leur jardin ou des insecticides dans leur maison.

Que peuvent-ils faire pour se protéger ? Pour Pierre-Michel Périnaud, la méfiance doit être de mise vis-à-vis des perturbateurs endocriniens, surtout s'il s'agit d'un couple qui envisage d'avoir un enfant.

Le médecin préconise ainsi des actions simples

comme "se mettre au bio".

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