LA PSYCHOSOMATISATION. Une réalité ? Souvent ? Parfois ? Jamais ?

Publié le par CYMONE

LA PSYCHOSOMATISATION. Une réalité ? Souvent ? Parfois ? Jamais ?

~~LA PSYCHOSOMATISATION. Une réalité ? Souvent ? Parfois ? Jamais ?

Bonjour

Pour en avoir fait la triste expérience, je ne crois pas à la psychosomatisation que l’on met à toutes les sauces ! Et mon médecin traitant de la fondation Catherine Kousmine, est très prudent avec ça d’ailleurs ! Heureusement pour moi, sans quoi je ne serai pas guérie d’une maladie chronique ayant durée 20 ans!

Sur le texte très intéressant de Santé Nutrition j’ai mis quelques commentaires. Trop cibler la psychosomatisation, c’est oublier aussi que nos organismes peuvent être gravement endommagés par des pollutions de toutes sortes, comme une mauvaise alimentation, une mauvaise hygiène de vie, certains traitements médicaux ou vaccins contenant des adjuvants nocifs comme l’aluminium, etc. Sans oublier les maladies contagieuses, les virus et les bactéries qui nous agressent !

Avec cette médecine-là, et sans trop vouloir m’avancer, il y a semble-t-il, peu de preuves cliniques ou scientifiques. Les affirmations sur les maladies psychosomatiques, sont bien souvent des suppositions avancées ou des coïncidences malheureuses apparemment.

Mais je reconnais, que la psychosomatisation amplifie les souffrances et les symptômes d’une maladie déjà installée sournoisement dans notre organisme.

D’où cette confusion entre « psy » (psyché : esprit en grec) et « somatique » (soma : « corps » en grec). Lequel des 2 seraient à l’origine de la maladie chronique, puisque la communication se fait dans les deux sens ? (*)

Mais seul le malade lui-même peut en juger ! Et je ne voudrais surtout pas faire de généralisation.

Les textes de Santé Nutrition commencent par SN, et mes réponses commencent par ©

Bonne lecture et bons commentaires.

Cordialement

Cymone

SN : Et si la maladie n’était pas un hasard…Parution du 21 septembre 2015

SN : Et si la maladie n’était pas un hasard ? Et si elle n’était que la réponse organisée par notre corps pour compenser nos petites et grandes déceptions émotionnelles de la vie ?

Après avoir examiné des milliers de patients, le Dr Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente des symptômes de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire : « s’en rendre malade » trouve dans son livre, Et si la maladie n’était pas un hasard, sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps. Un livre fondamental.

© « C’est psychosomatique ! » me disaient certains médecins pour mes angines à répétition. « Vous vivez mal vos émotions. En gros, vous ne les digérez pas ! D’où ces inflammations chroniques dans votre gorge ». C’est ainsi que l’on a tenté vainement pendant des années d’enrayer mes angines, ou maux de gorge à répétition. En réalité je faisais une intolérance aux produits laitiers !

« Puisqu’on ne trouve rien aux examens, c’est certainement psychosomatique » me disaient des médecins, incapables de détecter la cause de ma colopathie fonctionnelle très sévère. 20 ans plus tard je découvrais (avec l’aide de mon médecin traitant actuel) que le polymétallisme en bouche en était la cause !

Il a suffit de changer 2 couronnes dentaires pour guérir en une semaine ! Une électrolyse s’était crée entre 2 métaux (une couronne en or, l’autre en céramique avec structure acier) au potentiel électrique différent, baignant dans un bain galvanique (la salive) ! En effet, la corrosion des métaux, provoquait un empoisonnement du système digestif ! Trop de médecins ne cherchent pas assez les origines réelles de nos maladies chroniques.

Dans la postface de mon livre, le Dr Jean-Pierre POINSIGNON a écrit : La Médecine du symptôme que les médecins et les différents thérapeutes lui ont proposée est à l’image de la médecine moderne, d’une inefficacité consternante. Seule la Médecine de la cause (Médecine étiologique) peut obtenir de bons résultats durables.

(*) Cette citation du Dr POINSIGNON est aussi très parlante : [En effet la communication ne va pas simplement du « psy » (psyché : esprit en grec) au « somatique » (soma : « corps » en grec). Mais il existe également dans l’autre sens du « somatique » au « psy » ! Le terme « psychosomatique » a été trop galvaudé et semble n’avoir pas été pris très au sérieux par les scientifiques.]

Si les gens développent des maladies chroniques intestinales, (ou autres maladies chroniques) c’est souvent qu’il y a une cause physiologique. Les années passant, si la maladie prend de l’ampleur, le patient déprime ; c’est un effet secondaire de la chronicité de la maladie. Autrement dit, la douleur constante et progressive, engendre un changement de l’état psychologique du patient qui désormais n’a plus l’espoir de s’en sortir un jour. Nous passons de la somatisation à la psychosomatique, et non pas l’inverse !

Mais comme il ne faut pas généraliser, (ou être catégorique) on peut dire que le SII ou Syndrome de l’Intestin Irritable, est rarement psychosomatique. Tout du moins c’est la conclusion d’un grand professeur, spécialiste en la matière.

Ma conclusion : « C’est psychosomatique ! ou C’est génétique ! Seraient des diagnostics établis par des médecins trop pressés ! »

SN : Quelques mois après son divorce, une femme développe un cancer du sein.

© On dit que la souffrance psychique favorise nombre de maladies. Peut-être, mais n’est-ce pas un peu trop facile de s’arrêter là et de ne pas chercher ailleurs, voir même autrement les origines de nos maladies chroniques ? Si j’en reviens à mon expérience personnelle, il était aisé de penser « c’est mon divorce qui a tout provoqué. La preuve : c’est quelques mois avant sa prononciation, que des diarrhées violentes ont survenu. » Effectivement c’était troublant cette coïncidence, mais 20 ans plus tard on découvrait que mes diarrhées chroniques étaient dues exclusivement à mes prothèses dentaires ! Certes j’étais bouleversée à l’idée de couper ma famille en 2, mais c’était moi qui avais fait toutes les démarches ! Tout ça parce que je n’en pouvais plus de souffrir psychologiquement parlant. Avant le début de ma colopathie, mon médecin traitant de l’époque, me disait souvent « quand vous aurez divorcé, vous souffrirez moins de vos angines à répétition. » Et il avait un peu raison, après mon divorce, mes angines étaient moins violentes, mais elles ne disparaissaient pas cependant ! Quand à ma colopathie, elle allait crescendo, que ce soit avant ou après mon divorce !

SN : Un cadre supérieur vit dans la hantise permanente de ne pas répondre aux attentes de la nouvelle direction et se retrouve avec un ulcère à l’estomac.

Une femme est invitée à quitter son poste du jour au lendemain pour être remplacée par plus jeune qu’elle. En deux jours, elle développe une infection.

Un enseignant vit dans la crainte d’être muté et quelques jours après la nouvelle de la mutation, il fait une hémorragie cérébrale.

Une fois retraité, un diplomate de carrière entre dans une dépression chronique.

À force de s’angoisser pour la santé de son mari au chômage, sa femme finit par vivre plusieurs malaises.

Un attaché commercial se découvre un psoriasis à la suite d’un conflit de territoire avec l’un de ses collègues.

© Certes tous les problèmes liés à la souffrance au travail, rendent les individus plus ou moins malade selon leur sensibilité et leur métabolisme. Si certains développent des maladies chroniques liées à des situations comme le harcèlement, le chômage, la perte de revenus, le regard des autres et j’en passe, d’autres en ressortent presque indemne physiologiquement parlant. Pourquoi ? On pourrait dire qu’ils sont moins sensibles, que tout leur glisse dessus ! Mais on pourrait aussi penser que c’est leur organisme qui est plus résistant, qu’ils ne subissent pas ou très peu une pollution dangereuse, que c’est leur Système Immunitaire (70% du SI est situé dans les intestins) qui n’est pas détruit, par des médicaments, par une mauvaise alimentation, ou une mauvaise hygiène de vie, etc.

SN : Après une rupture sentimentale, un journaliste de 28 ans fait une crise cardiaque, inexplicable du corps médical, illustrant parfaitement l’expression « avoir le coeur brisé ».

À l’âge de quatre ans, le chanteur Ray Charles assiste impuissant à la noyade de son petit frère de trois ans. Six mois plus tard, il devient totalement aveugle.

© Oui il y a certes des tas d’exemples troublants. Mais n’allons nous pas trop loin avec la psychosomatisation ? Une kinée m’avait évoqué l’histoire d’une de ses patientes à qui son médecin disait «votre clavicule douloureuse, c’est la conséquence directe du décès de votre fils et de la névrose de votre mari ». La patiente y croyait dur comme fer ! Cependant la kinée avait fini par remettre en place la clavicule de cette dame qui désormais ne souffrait plus. Pourtant son fils n’était malheureusement pas ressuscité et son mari restait névrosé !

Alors, où est la part de psychosomatisation dans cette affaire ?

SN : Sources: Et si la maladie n’était pas un hasard de Pierre-Jean Thomas-Lamotte

Le Mag des thérapeutes

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