VENTRE, NOTRE DEUXIEME CERVEAU. SCIENCES ET AVENIR Juin 2012. Suite avec les pages 56 et 57.

Publié le par CYMONE

Page 56 (Dépression, anxiété) et page 57 (La maladie de Parkinson)

Ci-après quelques extraits résumant ces 2 pages. Mais auparavant, j’ai mis quelques Extraits de mes témoignages de guérison COLOPATHIE-PARTY et C’EST PSYCHOSOMATIQUE ?!

Les (*) sont les repères communs entre l’article de SCIENCES et AVENIR et mes analyses personnelles

(Voir page 56) * g>«... En effet la communication ne va pas simplement du « psy » (psyché : esprit en grec) au « somatique » (soma : « corps » en grec). Mais il existe également dans l’autre sens du « somatique » au « psy » ! Le terme « psychosomatique » a été trop galvaudé et semble n’avoir pas été pris très au sérieux par les scientifiques. Les découvertes récentes des neurosciences, avec le domaine de la neuro-immunomodulation, les réactualisent avec une évidence très simple...

(Voir page 57) **g> Avant de guérir de cette colopathie fonctionnelle qui absorbait toutes mes pensées et ruinait ma vie, j’ai relevé avec attention quelques symptômes qui la caractérisaient et me faisaient penser parfois à la maladie de PARKINSON. Non seulement j’étais souvent épuisée comme tout grand malade qui se respecte, mais quand mon état s’aggravait, mes jambes ne me portaient plus, elles étaient flageolantes, et mes mains tremblaient quand je devais porter à mes lèvres un verre rempli d’eau. C’était trop demander à des muscles qui fondaient ; des muscles qui par moment semblaient m’abandonner. Aucun médecin n’a évoqué Parkinson car ces symptômes étaient furtifs, ils apparaissaient quelques fois dans la journée, mais pas précisément chez le médecin. Sauf une fois, quand je signais mon chèque chez le docteur K. Était-il trop lourd ! Il s’est inquiété de ce tremblement qu’il n’avait jamais remarqué. J’ai remis l’accent sur cette fatigue immense, qui ce jour là ramollissait mon corps tout entier et particulièrement ses muscles. Il l’a notée dans mon dossier et l’a sans doute oubliée depuis ma guérison dont il est si fier.

(Voir page 57)*** Et si cet agent toxique était lié aux métaux lourds et légers? Ca remettrait en causes nos prothèses dentaires par exemple!

Bonne lecture.

Cymone.

…Lire la suite sur : http://colopathie-fonctionnelle-sii.blogspot.com Quand le blog s’ouvre, aller dans RECHERCHE.

Ecrire « ARCHIVES DU 14 JUILLET 2014 » Cliquer sur l’article que vous recherchiez.

Vous constaterez que le 28 janvier 2017, j’ai posté les archives traitant du même sujet « VENTRE NOTRE DEUXIEME CERVEAU » Il y a celles du 14 et du 20 juillet ; celles du 04, du 10, et du 17 aout ; ainsi que celles du 11 septembre 2014.

Extrait de la page 56 : « Le lien entre l’intestin et le cerveau est un domaine de recherche en pleine expansion, insiste Joël Doré…On sait en effet désormais grâce au projet de séquençage de nos bactéries intestinales MetaHIT(lire page 54), qu’un microbiote appauvri est en lien notamment avec l’obésité ou des pathologies inflammatoires* Mais la question subsidiaire, très perturbante, s’apparente à celle de la poule et de l’œuf : sont-ce nos choix alimentaires qui déterminent la composition de nos bactéries intestinales ou l’inverse ?... on sait en effet que plusieurs maladies gastro-intestinales, dont le syndrome du COLON IRRITABLE, sont fréquemment associées à l’ANXIETE et à la DEPRESSION. Se pourrait-il que ces troubles comportementaux prennent leur source dans un déséquilibre de la communauté bactérienne intestinale ?... Sommes-nous vraiment et totalement maîtres de nos actes ?... »H.R.

Extrait de la fin de page 56 et de la page 57 : « Une simple biopsie du côlon pourrait bientôt permettre de diagnostiquer la maladie de Parkinson avant les premiers symptômes…Car la maladie de Parkinson est classiquement décrite comme une affection dégénérative des neurones dopaminergiques, qui provoquent ces altérations motrices typiques (tremblements, difficultés de la marche…)

Autre enjeu majeur :déterminer si, comme Heiko Braak le suggère de façon totalement inédite, *** la maladie de Parkinson proviendrait d’un agent pathogène extérieur, un toxique environnemental non encore identifié. Celui-ci, inhalé ou ingéré, traverserait la muqueuse nasale ou la barrière épithéliale intestinale et remonterait jusqu’à la substance noire du cerveau, via le nerf vague et le bulbe olfactif. Une hypothèse qui, si elle est avérée, révolutionnerait le traitement de la maladie. **… On sait en effet que LES TROUBLES INTESTINAUX, et olfactifs, sont des signes précurseurs et des facteurs de risque de la maladie… » E.S.

Commenter cet article